Ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas.

Publié le par mais_si

Seul le Hamas est responsable de la guerre. Seuls les Palestiniens peuvent y mettre fin.


Israël n’a tué aucun civil dans la Bande de Gaza. Plus d’une centaine de civils ont péri et les bombes ou les obus israéliens ont peut-être causé leur mort mais ce n’est pas Israël qui les a tués. C’est le Hamas.

Ralph Peters *

 

 

© The New York Post

 

 

* Ralph Peters est un officier de l’armée américaine à la retraite. Il est essayiste (Looking For Trouble: Adventures in a Broken World) et romancier (Bravo Romeo ; Flames of Heaven: A Novel of the End of the Soviet Union).

 

 

[Texte aimablement signalé par Naomi Ragen.]

source:
http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-15450-145-7-seul-hamas-est-responsable-guerre-seuls-palestiniens-peuvent-mettre-fin-r-peters.html

Il est temps d’en finir avec les mensonges. Les mensonges du Hamas. Ceux des Nations Unies. Et ceux des médias du monde qui hurlent « sauvez les terroristes ! ». Il n’y a aucune équivalence morale entre les terroristes du Hamas et les soldats israéliens. Il faut choisir entre blanc ou noir : il n’y a pas de gris. Toute négociation est inutile. Le Hamas est une machine à tuer les Juifs. Sa vocation est de détruire Israël. Sur quoi pourraient porter des négociations ? Quand le Hamas ne peut pas tuer de Juifs, il se rabat volontiers sur les civils palestiniens qu’il met au milieu des tirs, vieillards, femmes et enfants.
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Le Hamas envoie ces innocents dans de soi-disant abris, puis, guide la frappe israélienne sur eux. Ça fait plaisir aux médias en manque de gros titres.
Le Hamas ne se bat pas avec des objectifs politiques en tête. Un « traité de paix » ne serait qu’un instrument dans leurs mains. Leur but ultime est la destruction totale d’Israël, au nom d’un dieu terroriste. A l’abri dans des bunkers enfouis, ou à Damas, les dirigeants palestiniens sont prêts à voir mourir un nombre illimité de leurs civils, ou même de terroristes de base. Les vies ne sont pour eux qu’un instrument en vue d’une fin. Et les cadavres d’enfants sont le carburant de la propagande. Tout ce que le Hamas devait faire pour qu’Israël ne lance pas une attaque de légitime défense était de ne pas lancer de roquettes sur Israël. Tout ce que le Hamas doit faire pour arrêter le conflit et épargner la population palestinienne, qu’il est censé représenter, est d’arrêter de tuer des Israéliens et de laisser Israël vivre en paix.
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Ni l’une ni l’autre solution n’intéressent le Hamas.
Aujourd’hui, Israël doit continuer son attaque, causer le plus de dégâts possibles au Hamas avant qu’un nouveau président américain n’intervienne. Si Israël s’arrête maintenant, le Hamas pourra crier victoire juste parce qu’il a survécu, malgré ses pertes massives. Même s’il est impossible d’éliminer radicalement l’extrémisme, le seul espoir d’aboutir à une paix, même temporaire, même imparfaite, est de tuer chaque dirigeant terroriste enfoui dans son bunker de Gaza. Cette occasion ne se représentera peut-être jamais. Et qu’on ne s’inquiète pas de créer un « vide du pouvoir » ! C’est aux Palestiniens de s’en débrouiller. Même l’anarchie vaut mieux pour Israël que le Hamas.
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Dans leur grande majorité, les Israéliens, les Américains et les Occidentaux partagent un aveuglement commun : nous restons tragiquement prisonniers d’un modèle de terrorisme dépassé, celui de l’OLP d’Arafat, de l’IRA, des Brigades Rouges ou du Weather Underground. Mais malgré toute leur violence, ces organisations ne se pensaient pas envoyées par Dieu.
Les terroristes d’hier voulaient changer le monde. Ils étaient prêts à verser le sang pour leur cause et, dans des cas extrêmes, le leur aussi. Mais ils ne cherchaient pas la mort en soi. Ils préféraient vivre afin de voir ce que serait le monde meilleur auquel ils aspiraient. Notre civilisation doit faire face aujourd’hui à des terroristes pour lesquels la mort est une promotion de carrière. Ils croient que tout acte au service de leur dieu est excusable.
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Et le cœur de leur croyance est que vous et moi, mécréants têtus que nous sommes, méritons la mort.
Leur effroyable dieu ne connaît pas de compromis. Le moindre atermoiement vaut trahison, tant leur dieu leur fait confiance. Et pourtant nous croyons (et même certains Israéliens le croient) qu’il est possible de passer des accords avec eux. Dans sa recherche de paix, Israël a remis Gaza aux Palestiniens, un peuple qui n’avait jamais eu d’Etat à lui. En remerciement, Israël a reçu les roquettes de la terreur. Et les Palestiniens ont eu droit à la guerre de gangs. La paix est la dernière des choses que les terroristes et les gangsters du Hamas puissent vouloir. La paix, c’est la fin de leur petit jeu. La paix, cela veut dire qu’ils ont déçu leur dieu. La paix, c’est la fin des prétextes pour faire la guerre.  La paix ?  Ils ne supporteraient pas ça six mois !
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Cette guerre ira jusqu’au bout. Et nous avons peur d’admettre le sens de cette guerre.
Tout ce qui se passe n’a rien à voir avec les péchés de l’Amérique ou l’intransigeance israélienne. Le problème est le mal dont souffre une civilisation, celle de l’islam moyen-oriental, et qui ne peut se soigner que de l’intérieur. Tant que les Arabes et les Iraniens n’auront pas décidé de se soigner, il nous faudra nous battre. Au lieu de cela, nous voulons parlementer. Nous parvenons à nous convaincre, contre toute évidence, qu’en réalité nos ennemis veulent parler avec nous, qu’ils n’attendent que quelques bonnes raisons de le faire, des « incitations » (c’est comme ça que les diplomates appellent les pots-de-vin).
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Si notre président désigné croit véritablement, comme il le laisse entendre, qu’il est possible de négocier avec des terroristes guidés par la foi, sa naïveté est proprement terrifiante.
C’est certes compréhensible. Toute la carrière de Barack Obama repose sur les mots, pas sur les actes, sur son de persuasion, pas son pouvoir de décision. Mais tous ses caucus, débats, réunions de quartiers et poignées de mains en coulisses ne lui sont d’aucun secours comme préparation aux « négociations » avec des gens dont l’objectif obsessionnel est la destruction d’Israël — et la nôtre.
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Si Obama reprend la même histoire démente du « processus de paix » que ses prédécesseurs, qu’il s’agisse de Jimmy « J’aime avoir un terroriste dans les bras » Carter, Bill Clinton, ou George W. Bush, il se fera dévorer avant de savoir qui l’a mordu.
Combien de fois faudra-t-il que des gouvernements différents refassent la même erreur de croire qu’au fond de chaque terroriste, tueur, ou seigneur de la guerre, il y a un brave type qui veut la paix avec la même ferveur que nous ? Les ennemis d’Israël ne veulent pas un traité qui leur soit avantageux : ils veulent détruire Israël. C’est quoi que vous ne parvenez pas à comprendre là-dedans ? Ils ne nous le hurlent pas assez fort, peut-être ? Les ennemis d’Israël prêchent la haine du Juif depuis tellement longtemps que même les « modérés » n’arrivent pas à faire volte-face.
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Et pourquoi la gauche internationale déteste-t-elle tant Israël ? Pourquoi tant d’entrain à se porter au secours du Hamas ?
Parce que, par son existence - qui doit tout au travail, à l’éducation et à la discipline -, Israël met à mal l’idée d’un peuple impuissant en proie à tous les maux. Israël n’a pas eu besoin de dizaines d’ONG condescendantes et de leur personnel d’accros au malheur. Parce que les Européens sont encore tout honteux de la Shoah. Ils ont besoin de croire que les Israéliens sont des nazis avec une kippa. Parce que, bien au chaud dans les cafés et sur les campus, ça fait “cool” de parler de « combattants de la liberté » au lieu de terroristes. On doit se sentir moins coupable quand on va demander du pognon à papa (ou à l’Etat).
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Et puis, tant qu’on n’a pas à vivre avec les terroristes, ça reste “cool”, non ? (Cette dernière phrase n’est pas une citation empruntée à Caroline Kennedy).
Et puis, surtout parce que les racistes autodestructeurs les plus virulents du monde aujourd’hui sont les gauchistes de base. Vous en voulez la preuve ? Ils ont décidé qu’Israël était blanc et donc, consubstantiellement, un oppresseur. Israël est élevé au plus haut rang de notre civilisation et de nos codes juridiques — tout en se voyant refuser le droit à l’autodéfense. Mais, finalement, la gauche pense que les gens à la peau plus sombre sont inférieurs et qu’on ne peut pas exiger d’eux un comportement civilisé. Les gauchistes pensent que les mouvements terroristes, ou les dictateurs africains, doivent forcément se conduire de manière ignoble.
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C’est la version post-moderne, façon cappuccino avec de la mousse, d’une mentalité qui s’intéresse au sort du « gentil petit frère noir ».
Les pires ennemis des pays en développement sont les gauchistes qui refusent de leur appliquer les mêmes critères d’intégrité et les mêmes exigences de gouvernance qu’aux sociétés occidentales. Il est vrai que la gauche a besoin de l’échec des pays en voie de développement pour prouver que le système est férocement opposé à leur développement. Or, un peuple pauvre, meurtri, assassiné, a réussi à créer de toutes pièces une démocratie à l’occidentale dans un terrain vague oriental. Voilà une chose qu’on ne lui pardonnera jamais. Après 60 ans de conflits que les intraitables voisins d’Israël ne cessent de lui imposer, non seulement il n’existe pas la moindre « bonne » solution, mais, grâce à la mentalité du tout ou rien des terroristes islamistes, il n’y a même pas de « mauvaises » solutions (à moins d’y inclure le génocide nucléaire) susceptibles d’apporter une paix durable au Moyen-Orient.
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Même l’élimination d’Israël ne suffirait pas. Les terroristes se battraient entre eux, tout en portant la guerre sur d’autres musulmans moins dévots qu’eux.
Tout ce que peut faire Israël, c’est se battre pour durer et s’acheter des intervalles d’accalmie avec le sang de ses enfants. En exigeant un cessez-le-feu prématuré et en insistant pour trouver une issue diplomatique, nous ne ferions que renforcer le monstre et affaiblir ceux qui nous défendent. Et ne croyez pas un mot de la propagande prétendant que ce conflit rallie les Palestiniens de Gaza derrière le Hamas. Cela ne serait que davantage de condescendance envers le « gentil petit frère noir », comme si les Arabes étaient trop bêtes pour ignorer qui est responsable de tout cela, et qui fait durer la guerre à leurs dépens.
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La population de Gaza ne porte peut-être pas les Israéliens dans son cœur mais elle regrette certainement le jour où elle a choisi un bulletin de vote en faveur du Hamas. Car c’est le Hamas qui l’assassine.
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B
http://www.amnestyinternational.be/doc/article7893.html<br /> En novembre, le commandant d’une compagnie de l’armée israélienne a été acquitté de tous les chefs d’accusation concernant l’homicide d’Iman al Hams. Cette adolescente de treize ans avait été abattue par des soldats israéliens en octobre 2004 à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, alors qu’elle passait à proximité d’une tour fortifiée de l’armée israélienne érigée en face de son école. Selon un enregistrement des transmissions de l’armée, le commandant avait affirmé que « tout ce qui bouge, se déplace, dans la zone, même un enfant de trois ans, doit être tué ». Le chef d’accusation d’homicide n’a pas été retenu contre le commandant ni contre aucun autre soldat, le tribunal ayant considéré que l’officier supérieur n’avait pas enfreint les règlements relatifs à l’utilisation des armes à feu. Le tribunal s’est limité à la question de savoir s’il avait eu un comportement inconvenant en tirant à plusieurs reprises sur l’enfant alors qu’elle était blessée ou déjà morte.
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M
<br /> À part le fait que des civils de tout âges se font exploser aux abords des soldats israeliens, d´où les ordres de précautions aux<br /> centres douaniers et aux tours fortifiés de l´armée israelienne, Amnesty International a t´il fait mention d´un article sur ce qui suit:<br /> <br /> l'Etat d'Israël a échangé contre ses deux soldats Edad Regev et Ehoud Goldwasser des terroristes libanais vivants. Il a également restitué 199 corps de membres du Hezbollah, tués lors<br /> d'affrontements avec l'armée israélienne depuis 1982.<br /> <br />  <br /> <br /> <br /> De façon assez générale, les Israéliens ont accepté avec beaucoup d'amertume le fait de libérer des assassins extrêmement dangereux en échange de deux soldats<br /> morts. Mais l'échange était fondé sur le principe qu'il faut tout faire et si nécessaire payer le prix le plus lourd pour ramener vivant ou mort nos soldats à la maison.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Le choc a été et reste extrêmement violent surtout lorsqu'on voit avec quelle haine, avec quelle violence, s'est exprimé celui qui a assassiné une petite fille de<br /> quatre ans en 1979, à Naharya, dans le nord d'Israël.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Samir Kuntar, membre à l'époque d'un groupe terroriste communiste libanais, a fracassé le crâne de la petite fille de quatre ans contre un rocher. Puis la voyant<br /> gémir, il a continué encore de plus bel à lui cogner la tête, sa toute petite tête contre un rocher. Cet homme là, qui a aussi tué le père de la petite fille et deux policiers, est aussi<br /> responsable de la mort de la sœur de la petite fille, étouffée par la main de sa mère qui voulait la protéger en lui évitant de pousser des cris de frayeur.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Cet assassin condamné à perpétuité, a passé prés de trente ans dans les prisons israéliennes et en sortant à l'âge de 45 ans, s'est exprimé dès sa sortie dans<br /> un grand stade au sud de Beyrouth. Il a dit vouloir revenir en Palestine, voir les Israéliens se languir du terroriste Imad Moughanieh. Il a dit enfin qu'il veut continuer à tuer les<br /> juifs.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Samir Kuntar, avec ses alliés chiites du Hezbollah, est devenu l'un des symboles du climat anti-israélien, antisémite et anti-occidental qui règne au Moyen-Orient<br /> et bien au-delà.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> A Beyrouth, il a reçu un accueil royal du Premier ministre Fouad Siniora et du Président libanais Michel Sleimane. J'ai eu la nausée devant le défoulement<br /> de tant de haine exprimé par un seul homme mais surtout devant le respect, la joie, les accolades, les embrassades, que les responsables politiques libanais ont accordé à<br /> Samir Kuntar.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> Comment est-il possible, même au nom de la fraternité ou de l'union entre les différentes communautés, de voir en Samir Kuntar le symbole du Liban ? Comment est-il<br /> possible que des hommes perçus comme modérés et intelligents comme Fouad Seniora puissent accorder à l'assassin d'une petite fille tant de respect ? Comment est-il possible que le président<br /> Michel Sleimane, qui a été applaudi par toute la communauté internationale lors de sa nomination, a été capable d'offrir son armée et son hélicoptère pour escorter officiellement un assassin.<br /> Ceci, dans l'indifférence la plus totale de la communauté internationale?<br /> <br /> <br /> <br />
I
n'importe quoi arrête de délirer
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M
<br /> mais encore?<br /> <br /> <br />