Israel, des sanctions économiques ne sont pas des punitions collectives.
Si, suite à des victimes palestiniennes lors de combats, tout comme suite aux sanctions économiques envers l’infrastructure qui finance ces combats, des condamnations fusent de toutes par envers Israel, quel choix reste t-il à ce dernier pour défendre ses citoyens, intentionellement ou pas, lier les mains d´Israel conduit à entretenir le terrorisme.
-----------
-------
Le mouvement terroriste islamique Hamas a officiellement demandé ce Jeudi à l’Organisation des Nations Unies de « revenir immédiatement » sur la résolution 181 adoptée en 1947, qui officialisa le partage de la Palestine en deux états, un état juif et un état arabe. Le groupe terroriste a déclaré, à l’occasion du 60eme anniversaire du vote historique du plan de partage en 1947, que « la Palestine est une terre islamique, du fleuve (Jourdain) a la mer (Méditerranée), et comprenant Jérusalem…dans laquelle il n’y avait aucune place pour les Juifs ». "Le mouvement Hamas demande aux Nations unies de revenir immédiatement sur sa résolution (181). Il n'est pas honteux de réparer sa faute", a affirmé le Hamas dans un communiqué. Le 29 novembre 1947, les Nations Unies avaient adopté un plan de partition de la Palestine, avec la fin du mandat britannique qui fut fixée au 15 mai 1948. La résolution 181, qui consacre cette partition, a été votée par 30 "oui", 13 "non" et 10 abstentions. Le plan fut accepté par les dirigeants du Yishuv, la communauté juive en Palestine, mais refusé par les Arabes palestiniens et par les États membres de la Ligue arabe.
source: infolive.tv
-----------
Cessez de verser de l’argent à Gaza !
Israël s’est avéré incapable de concrétiser ses sanctions économiques envers le Hamas, car il a sauté une étape essentielle : celle qui consiste à empêcher le passage d’argent liquide au système bancaire de l’ennemi.
Nul au monde ne peut obliger Israël à fournir des billets israéliens à des banques soumises au pouvoir du Hamas. Et afin d’empêcher le financement du terrorisme, tout ce qu’Israël doit faire en premier lieu, c’est interdire immédiatement le passage d’argent liquide à Gaza.
En octobre, le système bancaire de Gaza était sur le point de s’effondrer. Il a été sauvé grâce à Israël, avec le passage de 89 millions de shekels en liquide un mois plus tard. A présent, les banques de Gaza sont de nouveau en difficulté et une fois de plus, la Banque d’Israël a volé à son secours, en lui envoyant 18 millions de shekels. Prochainement, ils seront suivis par 23 millions de shekels supplémentaires. Le docteur Wallid El Vazir, ‘gouverneur de la Banque centrale palestinienne’ a expliqué : «Sans l’argent liquide de mon bon ami le professeur Fisher, les banques de Gaza auraient sous peu été confrontées à de sérieuses difficultés et auraient été dans l’impossibilité de payer des salaires»
Les directeurs de banque de Gaza prétendent que de nombreux billets de banque israéliens se déchirent et se détériorent et qu’il faut les échanger à la Banque d’Israël contre de nouveaux billets plus résistants. Mais une question s’impose : si le Hamas voulait échanger des armes périmées, Israël agréerait-il à sa demande ? Pour quelle raison Israël applique-t-il une politique différente face au système économique du Hamas à Gaza ? La réponse est qu’Israël continue de considérer le Hamas comme une organisation terroriste, sans tenir compte du fait qu’elle est désormais au pouvoir à Gaza et se comporte comme si le système bancaire de Gaza faisait encore partie de l’Autorité palestinienne d’Abou Mazen et de Salam Fayed.
Une démarche toute simple consistant à stopper le versement d’argent à Gaza et plus particulièrement en liquide, n’aurait pas été sujette aux critiques internationales et aurait même tenu le coup face à la Cour suprême, car les sanctions contre le système bancaire sont admises dans le monde entier. Il ne s’agit ni de coupure d’électricité, ni de privation d’essence, mesures considérées comme des «punitions collectives», mais d’une première démarche relativement souple, qui devrait en premier lieu être entreprise en continuant de fournir aux habitants de Gaza une assistance humanitaire : eau, nourriture, essence, électricité, médicaments…
Au lieu de donner au Hamas la possibilité d’offrir le spectacle d’une «crise humanitaire» dans la bande de Gaza, c’est le «gouvernement du Hamas» lui-même qu’Israël doit plonger dans une «crise humanitaire» ! Aujourd’hui, c’est le Hamas qui paie les salaires avec la plus grande quantité d’argent liquide dans la bande de Gaza. Durant les 18 derniers mois, c’est des banques de Gaza et avec leur aide, que le Hamas a tiré l’argent liquide qui lui a permis de payer des bourses, des primes et des salaires aux dizaines de milliers d’habitants qui se sont mobilisés et qui ont intégré les rangs de l’organisation terroriste. Le Hamas a mis sur pied une force supplémentaire équivalent à 20 régiments et tout cela, grâce aux shekalim israéliens.
Apparemment, il y a en Israël, des lois surveillant et empêchant le financement du terrorisme, mais en fait, ces lois ne sont pratiquement pas appliquées. Même si les autorités chargées de lutter contre le blanchiment d’argent agissaient avec plus de sévérité et plus d’énergie, il n’est pas évident qu’elles réussiraient à empêcher toutes les magouilles auxquelles ont recours les sponsors du terrorisme mondial. Toutes les lois visant à empêcher le financement du terrorisme, sont basées sur les rapports du système bancaire du pays dans lequel arrive l’argent : seule la banque étant au bout de la chaîne du passage d’argent peur identifier (dans une partie des cas) qui est celui qui retire l’argent en liquide.
A Gaza, c’est le Hamas qui fait régner la loi. La solution, même si elle n’est que partielle, est de prendre des mesures contre le système économique de l’organisation. Par exemple, comme l’a proposé le général Giora Eyland, en exposant les erreurs que commet Israël face à Gaza : «Malgré les importants changements survenus dans le secteur, Israël n’a pas modifié sa politique envers Gaza depuis deux ans !» Tout le monde sait qui règne actuellement à Gaza et Israël doit le reconnaître : Gaza est un Etat. Reconnaître une situation nouvelle est préférable à une sorte de cessez le feu, dans le cadre duquel l’autre bord continue d’attaquer au compte goutte. Actuellement, le gouvernement du Hamas ne paie rien, à aucun niveau, pour les attaques perpétrées contre Israël à partir de Gaza.
Des sanctions économiques ne sont pas des punitions collectives. Leur but est de limiter la capacité de combat de l’autre bord. Face à un Etat, il faut agir comme en guerre, c’est à dire agir également contre l’infrastructure qui finance les combats.
L’auteur de cet article est un journaliste israélien.
source: Arouts7 par Avi Terengo-------
Le mouvement terroriste islamique Hamas a officiellement demandé ce Jeudi à l’Organisation des Nations Unies de « revenir immédiatement » sur la résolution 181 adoptée en 1947, qui officialisa le partage de la Palestine en deux états, un état juif et un état arabe. Le groupe terroriste a déclaré, à l’occasion du 60eme anniversaire du vote historique du plan de partage en 1947, que « la Palestine est une terre islamique, du fleuve (Jourdain) a la mer (Méditerranée), et comprenant Jérusalem…dans laquelle il n’y avait aucune place pour les Juifs ». "Le mouvement Hamas demande aux Nations unies de revenir immédiatement sur sa résolution (181). Il n'est pas honteux de réparer sa faute", a affirmé le Hamas dans un communiqué. Le 29 novembre 1947, les Nations Unies avaient adopté un plan de partition de la Palestine, avec la fin du mandat britannique qui fut fixée au 15 mai 1948. La résolution 181, qui consacre cette partition, a été votée par 30 "oui", 13 "non" et 10 abstentions. Le plan fut accepté par les dirigeants du Yishuv, la communauté juive en Palestine, mais refusé par les Arabes palestiniens et par les États membres de la Ligue arabe.
source: infolive.tv
Publicité