Les références talmudiques antisémites contaminent le net

Publié le par mai_si

Les rumeurs sur le net traduits des versets talmudiques prennant un caractère de plus en plus tendancieux, il est bon de rappeller à ces quelques collectionneurs assoiffés que leurs auteurs sont des menteurs antisémites.
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 Le Talmud et les chrétiens


Le Talmud fut élaboré, selon Josy Eisenberg, afin de prémunir les Juifs des influences extérieures, dont celle des premiers chrétiens. Il garde la trace de la séparation progressive du judaïsme et du christianisme, séparation qui se fait en plusieurs siècles, et dont les affrontements de Jésus avec les Pharisiens ne constituent qu'un épisode.

À peu près au moment où les Savoraïm babyloniens portaient la touche finale à la rédaction du Talmud, l'empereur Justinien Ier, motivé par le zèle chrétien, proclamait son édit contre l'abolition de l'usage de la traduction grecque de la Bible dans les offices synagogaux. Il avait en effet été remarqué que lors des premières disputations judéo-chrétiennes d'Alexandrie, les Juifs se sentaient plus démunis devant le texte grec que leurs coreligionnaires de Palestine qui lisaient le Texte en hébreu.

Les attaques contre le Talmud débutèrent au XIIIe siècle en France, où les études talmudiques étaient florissantes.

La première disputation judéo-chrétienne publique opposa en 1240 Yehiel de Paris et trois autres rabbins à Nicholas Donin, expulsé de la yeshiva de Yehiel quelques années plus tôt. Il instiguait à présent que le Talmud était anti-chrétien, appelait les Juifs au meurtre des non-Juifs, à la pédophilie, etc. Bien que Yehiel l'ait techniquement emporté sur son adversaire, réfutant ses allégations, 24 charrettes remplies de manuscrits talmudiques furent brûlées place de Grève en 1242.

Le Talmud fut de nouveau au centre d'une disputation à Barcelone en 1263 entre Nahmanide (Rabbenou Moshe ben Nahman, dit le Ramban) et Pablo Christiani, autre Juif converti et frère dominicain. La stratégie de ce dernier était originale puisqu'il prétendait que le Talmud enseignait la messianité de Jésus. Le Ramban l'emporta également, mais les dominicains prétendant avoir remporté la disputation, il fut contraint de publier un compte-rendu, pour lequel il fut accusé de blasphème, emprisonné et exilé. Le même Pablo Christiani fit un procès au Talmud qui aboutit à l'émission d'une bulle papale et à la première censure textuelle du Talmud, confiée à une commission dominicaine de Barcelone, qui conclut à l'annulation des passages jugés répréhensibles pour les chrétiens (1264).

Une autre disputation se tint à Tortosa en 1413, à l'instigation de Geronimo de Santa Fé, ancien champion des Juifs dans les disputations devenu chrétien et médecin du pape Martin V, présent lors des débats. La disputation est conçue pour se terminer à son avantage et, contrairement à Nahmanide, la libre parole n'est pas accordée aux défenseurs juifs. Santa Fé lance l'accusation fatidique selon laquelle les condamnations envers les païens et les apostats concernent en réalité les chrétiens. Deux ans plus tard, le pape émet une bulle (qui ne devint jamais opérationnelle) interdisant aux Juifs de lire le Talmud et ordonnant d'en saisir et détruire toutes les copies.

Au seizième siècle, Johannes Pfefferkorn, lui aussi Juif converti et dominicain, s'attaque avec violence au Talmud, le rendant, avec l'usure, responsable de la réticence des Juifs à la conversion. Son adversaire est un chrétien hébraïsant, Johann Reuchlin, qui a contre lui les obscurantistes et les humanistes; selon Erika Rummel, cette controverse annonçait la Réforme protestante[26]. Une conséquence inattendue de cette affaire fut l'impression complète par l'éditeur chrétien Daniel Bomberg du Talmud de Babylone en 1520 à Venise, suivi du Talmud de Jérusalem sous la protection du privilège papal. Cependant, le Vatican entreprit 30 ans plus tard une campagne de destruction de ce qu'elle avait antérieurement autorisé. Le 9 septembre 1553, date du nouvel an juif, les copies saisies furent brûlées à Rome et dans d'autres villes italiennes, comme Crémone en 1559. La censure du Talmud et d'autres textes hébreux fut introduite par une bulle papale en 1554, et en 1559, le Talmud était mis au premier Index Expurgatorius; en 1565, le pape Pie IV ordonna même que le Talmud soit privé de son propre nom, ce qui entraîna la diffusion de l'appellation Sha"s pour le désigner. En Italie, les Juifs étudiaient le Ein Yaakov, recueil des Aggadot du Talmud de Babylone.

La première édition du Talmud expurgé, sur laquelle se basent la plupart des éditions ultérieures, parut à Bâle (1578-1581). L'entièreté du traité Avoda Zara (Idolâtrie) ainsi que les passages jugés anti-chrétiens en étaient absents; certaines phrases ou mots étaient modifiés. Par exemple, les mots Min et Minim (identifiés, sans doute à juste titre, aux judéo-chrétiens), Akoum (littéralement adorateur des étoiles mais interprété comme acronyme d'adorateurs du Christ et de Marie) etc., sont remplacés par celui, plus « neutre » de « Sadducéen ».

Une nouvelle attaque contre le Talmud fut décrétée par le pape Grégoire XIII (1575-85), et le pape Clément VIII renouvella en 1593 l'ancienne interdiction d'en lire ou posséder des exemplaires. Cependant, du fait de l'étude grandissante du Talmud en Pologne, une impression de l'édition complète avec restauration du texte original fut réalisée à Cracovie (1602-1605); une édition ne contenant deux traités avait été réalisée auparavant à Lublin (1559-76). En 1707, des copies du Talmud furent confisquées dans la province de Brandenbourg, mais restituées sur ordre de Frédéric, le premier empereur de Prusse.

La dernière attaque contre le Talmud eut lieu en Pologne, en 1757, lorsque l'évêque Dembowski organisa un débat, sur l'instigation de Jacob Frank, qui affirmait que le Zohar reconnaissait, contrairement au Talmud la doctrine de la Trinité. La disputation se tint à Kamenets-Podolsk, et toutes les copies du Talmud retrouvées dans son évêché furent brûlées.

Cependant, le Talmud, pour ne pas être attaqué « physiquement » demeura la cible des théologiens chrétiens après la Réforme protestante, bien que les théologiens du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle en faisaient un sujet d'étude.

En France en 1830, au cours d'un débat dans la Chambre des Pairs concernant la reconnaissance par l'état de la confession judaïque, l'Amiral Verhuell se déclara incapable de pardonner aux Juifs de n'avoir pas reconnu Jésus comme Messie, et de lire le Talmud. La même année, l'abbé Chiarini publiait à Paris une volumineuse Théorie du Judaïsme, dans laquelle il faisait figurer une traduction du Talmud, « simple et accessible », c'est-à-dire pouvant servir aux attaques contre le judaïsme. C'est dans un même esprit que les agitateurs antisémites du XIXe siècle demandèrent qu'une traduction soit réalisée; à Vienne, cette demande fut même portée devant des corps législatifs. Le Talmud et le Juif talmudiste devinrent donc l'objet des attaques antisémites, notamment dans Der Talmudjude d'August Rohling. Cependant, ils étaient défendus par de nombreux étudiants chrétiens du Talmud.

En dépit des nombreuses mentions d'Edom pouvant être interprétées comme faisant référence à la chrétienté, le Talmud mentionne rarement Jésus de façon directe. Il est bien question d'un ou plusieurs Yeshou, d'un Yeshou ben Pandera dont la mère aurait été violée par un général grec, et de ben Stada au nom duquel sont rapportées des halakhot hérétiques, mais Yeshou pourrait être un terme générique pour désigner les "séducteurs" qui attirent les Juifs hors du judaïsme, et les récits qu'on retrouve sur Yeshou n'ont aucun rapport avec ceux du Nouveau Testament. Il est toutefois probable que les rabbins médiévaux considérèrent ces personnages comme Jésus, raison pour laquelle ils furent censurés. Toutefois, les éditions modernes ont été restaurées grâce aux rares listes d’errata, connues comme Hashmatot HaSha"s (« Omissions du Sha"s »).

De nos jours, la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X continue à attaquer les propos du Talmud[27].

Attaques contemporaines

Certains groupes et individus considèrent que des passages du Talmud démontrent le racisme envers les goyim inhérent au judaïsme, ainsi que son antichristianisme, sa phallocratie, sa misogynie, son acceptation de la pédophilie, ses prétentions à la suprématie théologique et son accentuation de la nécessité de non-divulgation d'une partie de la connaissance judaïque aux goyim sous peine de mort[28].

Ces accusations ont été critiquées, les passages en question n'indiquant qu'une traduction erronée, voire des choix sélectifs de propos pris hors de leurs contextes ou des falsifications, sur un texte dont le Maharal de Prague indiquait déjà qu'il ne peut être compris sans comprendre les règles du Talmud lui-même[réf. nécessaire]. Le rapport de l'Anti-Defamation League[29] sur le sujet explique :

« En citant de façon sélective divers passages du Talmud et du Midrash, des faiseurs de polémiques ont cherché à démontrer que le judaïsme prône la haine des non-Juifs (et des chrétiens en particulier), et promeut l'obscénité, la perversion sexuelle, et d'autres conduites immorales. Afin de rendre ces passages conformes à leurs buts, ces personnes les traduisent souvent de façon erronée ou les citent hors de leur contexte (la fabrication de passages entiers n'est pas inconnue) [...]
En déformant les significations normatives des textes rabbiniques, les écrivains anti-Talmud extraient fréquemment les passages de leur contexte textuel et historique. Même lorsqu'ils présentent leurs citations correctement, ils jugent les passages d'après les critères moraux actuels, 'ignorant' le fait que ces passages furent en majorité composés il y a près de deux mille ans par des gens vivant dans des cultures radicalement différentes de la nôtre. Ils sont donc capables d'ignorer la longue histoire du judaïsme en matière de progrès social, et la dépeindre comme une religion primitive et paroissiale.
Ceux qui attaquent le Talmud citent fréquemment d'anciennes sources rabbiniques sans tenir compte des développements subséquents de la pensée juive, et sans faire un effort de bonne foi de consulter des autorités juives contemporaines qui pourraient expliquer le rôle de ces sources dans la pensée et la pratique juives normatives. »

Gil Student, rabbin et auteur prolifique sur internet, réfute ces accusations anti-talmudiques et écrit[30] :

« Les accusations envers le Talmud ont une longue histoire, datant du XIIIe siècle, lorsque les associés de l'Inquisition tentèrent de diffamer les Juifs et leur religion[31]. Les premiers ouvrages, compilés par des prédicateurs haineux comme Raymond Martini et Nicholas Donin demeurent la base de toutes les accusations subséquentes envers le Talmud. Certaines sont vraies, la plupart sont fausses et basées sur des citations tirées de leur contexte, et certaines sont des fabrications totales[32]. Sur Internet de nos jours, on peut trouver beaucoup de ces vieilles accusations ressassées... »

On peut faire remonter le problème « contemporain » au tournant des XIXe et XXe siècles, lorsque quelques ouvrages, notoirement antisémites, sont parus pour exposer de prétendus passages du Talmud qui contiendraient des doctrines « anti-chrétiennes » : par exemple, en recommandant le meurtre d'enfants goyim pour en utiliser le sang dans des pratiques rituelles. Ces ouvrages ont trouvé un grand écho, au point qu'il se trouve encore des gens qui les citent, faute de connaissance de ce qu'est exactement le Talmud. Or, l'une des façons de reconnaître ces fausses citations tient au fait qu'elles présentent un numéro de page assorti de la lettre « c ». Cette falsification est facilement démontable puisque le Talmud numérote l'avers d'une page avec la lettre « a » et le revers avec la lettre « b » (voir la section « Éditions » ci-dessus) ; il ne saurait donc y avoir de face « c ». Une autre caractéristique aisément reconnaissable des faux extraits du Talmud est un numéro suivi de « a » ou « b », lui-même suivi d'un numéro de page (par exemple : « 23b, p. 45 »), ce qui n'existe pas dans une citation correcte du Talmud puisque le premier nombre (23 dans l'exemple) est déjà un numéro de page[33] ...

Il n'existe pas à ce jour de traduction du Talmud de Jérusalem en français.

Notes et references:

  1. Sur le site Christ Roi, site nationaliste proche de la FSSPX, recension de l'ouvrage de l'abbé Julio Minvielle. Cet ouvrage, Les Juifs dans le mystère de l'histoire, daté de 1964, reprend les fausses citations du Talmud décrites plus bas dans l'article.
  2. Voir par exemple ce site dont toutes les références proviennent d’un ouvrage antisémite des années 1950, dû à Lyrl Van Hyning, Key to the Mystery. Il s’inspirait d’un ouvrage antisémite de 1917, dû au Revérend Iustøin Bonaventura Pranaitøis (mort en 1917, semble-t-il), Christianus in Talmude Iudaeorum : sive, Rabbinicae doctrinae de Christianis secreta (Petropoli: Officina typographica Academiae Caesareae Scientiarum, 1892). Cet ouvrage fut traduit en anglais par Wesley Swift en 1939 sous le tire The Talmud Unmasked. Le livre du révérend est en vente sur la version anglophone d'Amazon. La version française est parue en 1990 sous le titre Le plus grand secret, Le livre qui transformera le monde, David Icke, 1990. L'ensemble de ces références est analysé dans Falsifiers of the Talmud qui montre combien ces recueils ne présentent que des citations qui n'existent pas dans le Talmud, des paginations qui n'existent pas et des traités qui ne sont pas des traités du Talmud mais des ouvrages polémiques publiés dans les périodes de grande persécution.
  3. The Talmud in Anti-Semitic Polemics
  4. The Real Truth about the Talmud
  5. voir Yitzchak Baer, A History of Jews in Christian Spain, vol. I pp. 150-185
  6. Baer, ch. 4 f. 54, 82 indique qu'il a été prouvé que Raymond Martini avait fabriqué des citations, bien que Leopold Zunz l'ait défendu contre cette accusation (Gottesdienstliche Vorträge der Juden p. 300).
  7. Falsifiers of the Talmud, quelques exemples de falsification décryptés.
  8. Talmud of the Land of Israel: A Preliminary Translation and Explanation Jacob Neusner, Tzvee Zahavy, others. University of Chicago Press.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Talmud#Textes_du_Talmud_online

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commentaires discussion utilisateur Wikipedia:

références talmudiques fournies par ADM (d · c · b)

Toutes les références talmudiques fournies par ADM (d · c · b) proviennent d'un ouvrage antisémite des années 1950 Lyrl Van Hyning (Mrs), "Key to the Mystery". Il était fondé sur un ouvrage antisémite de 1917 produit par un auteur peut être suédois : Rev. IUstøin Bonaventura Pranaitøis (mort en 1917, semble-t-il) : "Christianus in Talmude Iudaeorum : sive, Rabbinicae doctrinae de Christianis secreta" éditeur Petropoli : Officina typographica Academiae Caesareae Scientiarum, 1892. [130 p ; 26 cm]. Cet ouvrage fut traduit en anglais par Wesley Swift en 1939 sous le tire "The Talmud Unmasked". En français : LE PLUS GRAND SECRET Le livre qui transformera le monde, David Icke, 1990

Même le systeme de numérotation de pages est bidon. Par exemple, quand on vous dit "Lalkuth Simoni 245c", il s'agit forcément d'une référence bidon. Le systeme de numérotation de pages du talmud donneun numéro et une lettre a ou b. 75a signifie l'avers de la page et 75b en est le revers ; en sorte que 245c, c'est quoi ? La tranche ? Et si un livre du Talmud faisait allusion à un "Simon", il en e se nommerait pas Simoni mais Shimouni. En outre, le texte donné à cette référence connait une version courte celle donnée par ADM (d · c · b) et une version longue.

Kerithuth, 6b, p. 78. si c'était une vraie référence de Talmud, 6b suffirait, il n'y aurait pas besoin d'ajouter "p.78" Cette référence se présente aussi avec le texte suivant : ""One of the basic doctrines of the Talmud is that all non-Talmudists rank as non-humans, that they are not like men, but beasts. (Kerithuth, 6b, p. 78)". Comme quoi, à une même référence, on fait correspondre deux textes différents ce qui n'est pas possible. Nota : Kerituth est cité 4 fois dans le Talmud et sefer Kerituth, ce n'est pas un livre du Talmud mais un certificat de divorce. Les autres usages sont l'adultère au sens propre et au sens figuré.

Ce qui m'a mis la puce à l'oreille est qu'on ne trouve aucune autre citation de ces livres et qu'on ne les trouve que sur des sites antisémites ou du style "white nation".

"A JEW WHO KILLS A CHRISTIAN COMMITS NO SIN, BUT OFFERS AN ACCEPTABLE SACRIFICE TO GOD. 'Even the best of the non-Jews should be killed.' (Abhodah Zarah, 26b Tosepoth)." Tosephot n'est pas un livre du Talmud mais une collection de commentaires. Les chrétiens n'existaient pas au temps où écrivaient les tosaphistes.

Benoît Montfort

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Décision du Comité d'arbitrage


Considérant

  • qu'ADM (d · c · b) est un contributeur prolifique sur la Wikipédia francophone mais que ses contributions posent régulièrement des problèmes tant sur le fond (notamment en violant ouvertement la neutralité de point de vue mais aussi en insérant des « informations » erronées sur les diverses religions) que sur la forme (signature sans date, ajout de références sans utilisation de notes, homonymies orientées, scissions d'articles bâclées, etc.), ce qui a conduit d'autres contributeurs à revoir profondément lesdites contributions ;
  • que malgré de multiples rappels à l'ordre et conseils de la part de nombreux contributeurs, ADM n'a pas jamais fait évoluer sensiblement son comportement, ce qui n'a fait qu'envenimer les rapports et cristalliser des oppositions virulentes autour de son pseudo, au point de remettre en cause la confiance que la communauté lui avait accordée lors de son élection comme administrateur ;
  • que, par ailleurs, ADM a utilisé ses outils et son statut d'administrateur dans des conflits où il était impliqué, ce qu'un administrateur ne doit pas faire ;

le Comité d'arbitrage demande :

  • un blocage d'ADM (d · c · b) pour une durée de 7 semaines et l'invite au terme de ce blocage à adopter un comportement plus constructif qui tienne compte des remarques qui lui sont formulées dans cet arbitrage et ailleurs ;
  • le désysopage permanent d'ADM avec autorisation de représenter sa candidature d'administrateur lorsque cela lui semblera opportun au terme de son blocage.

Le Comité d'arbitrage n'a rien à reprocher à Hadrien (d · c · b).



source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_Utilisateur:Hadrien

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