Arabes palestiniens, les déplacés les plus médiatisés au monde
Sur 50 pays que compte la crise mondiale que voyez-vous autour de vous comme seul symbole de solidarité à ces 26 millions de déplacés? Des keffiers (foulard palestinien à carreaux)!
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La crise des déplacés s’est aggravée l’an dernier, a indiqué hier le Centre de surveillance des déplacements internes (IDMC), évaluant à plus de 26 millions le nombre de personnes déplacées à l’intérieur même de leur pays.
Le nombre de déplacés internes – catégorie distincte des réfugiés stricto sensu qui fuient à l’étranger – a atteint l’an dernier son niveau le plus élevé depuis le début des années 1990, a annoncé le Centre de surveillance lors d’une conférence de presse à Genève. Dans plus de 50 pays, ces déplacés, particulièrement les femmes et les enfants, « ont trop souvent été victimes des violations les plus graves des droits de l’homme », ont déploré les auteurs du rapport annuel de l’IDMC.
L’an dernier, le nombre de personnes déplacées s’est accru fortement en Irak, pays qui dénombrait 2,5 millions de déplacés à la fin de 2007, soit un million de plus qu’à la fin de l’année précédente. Le même phénomène a été constaté en République démocratique du Congo (1,4 million de déplacés) et en Somalie (un million). Leur nombre a en outre continué d’augmenter au Soudan et en Colombie, deux pays qui comptent des populations massives de déplacés, respectivement de 5,8 et 4 millions de personnes. À eux cinq, ces pays rassemblent plus de la moitié des personnes déplacées dans le monde.
L´Orient-Le Jour
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A la suite de l’embuscade meurtrière ayant fait 3 morts dans l’armée israélienne, celle-ci a répliqué de manière particulièrement ferme.
18 Palestiniens ont été tués à Gaza dont 3 adolescents et un cameraman de l’agence Reuters. La violence s'est poursuivie jeudi avec la mort de deux « activistes du Jihad islamique » selon le vocabulaire en vogue dans les agences de presse.
Pendant ce temps, les roquettes continuent de pleuvoir sur le territoire hébreu. 13 ont été tirées depuis le territoire palestinien.
Au Caire, la Ligue Arabe ou ce qu’il en reste, fort opportunément présente en même temps que l’ancien roi de la cacahuète grillée, Jimmy Carter, a condamné les opérations israéliennes, les qualifiant de "crimes de guerre".
Reprenant ces arguments à son compte, l'ancien président américain, 83 ans, a qualifié de crime et d'atrocité, le blocus de la bande de Gaza.
A l'Université américaine du Caire et à la suite d'entretiens avec des responsables du Hamas venus de Gaza, Carter a dit que les Palestiniens de la bande côtière étaient réduits à "mourir de faim" et recevaient moins de calories par jour que les habitants des régions les plus pauvres d'Afrique.
Ce qui est rigoureusement faux.
Mais Carter est coutumier du fait et gobe sans trop sourciller les couleuvres que lui font avaler les idéologues. Cela ne lui avait pas trop réussi lorsqu’il était aux commandes des USA. En termes de géostratégie, le moins que l’on puisse dire est que son mandat n’a pas été d’une fulgurance inspirée.
"C'est une atrocité qui est perpétrée en guise de châtiment contre la population de Gaza, c'est un crime (...) J'estime que c'est une abomination que cela continue", a-t-il déclaré.
Israël a certes interrompu ses livraisons de carburant pendant 3 jours, le temps de revoir les conditions de sécurité concernant les chauffeurs de camions dont 2 ont été tués la semaine dernière par un groupe armé du Hamas.
De plus, Israël intensifie ses livraisons de produits de première nécessité. Le ministre israélien Shalom Simhon a même étendu les mesures de livraisons au bétail. Israël fournira 400 têtes de bétail par semaine aux Palestiniens de la bande de Gaza.
Cela reste insuffisant pour nourrir les habitants de Gaza mais il n’est pas interdit non plus aux éleveurs de Gaza de recommencer à travailler aux soins de leurs troupeaux. Carter veut l’ignorer.
En matière agricole, l’ancien président est à peu près aussi doué qu’en géopolitique. Le succès des accords de Camp David 1 qu’il s’évertue à s’attribuer est plus la conséquence d'un changement de président en Egypte et du fait que ce pays avait besoin d’un immense soutien financier.
En armant les Talibans contre le régime soviétique, Carter a durablement installé, et pour longtemps, le terrorisme islamique.
Il refait la même erreur de jugement en rencontrant les Syriens et le Hamas.
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Primo-Europe