Islamisme vis à vis d´Hitler, un mécréant pas comme les autres.
Entre le mécréant et le mécréant antisémite vers lequel s´attendrira l´Islam?
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Le nazisme et l’Islam
| nazisme et l’Islam nazisme et l’Islam [ francese ] |
| Nous n’avons pas pour but de nous occuper des orientations spirituelles d'Hitler et de sa position vis à vis de la religion ; nous nous limiterons seulement à dire avec Léon Degrelle, que « contrairement à tout ce qu'on a pu raconter, Hitler n'était pas du tout un païen » et nous renverrons le lecteur aux nombreuses pages de Bormmann-Vermerke dans lesquelles le Führer manifestait à un cercle restreint d'intime sa conception du divin. Nous noterons ici, citant encore le général Degrelle, que «Hitler avait indiscutablement un faible pour la religion islamique. Lui qui était d'origine catholique et comme enfant avait chanté dans le chœur de la paroisse, montrait un grand intérêt pour l'Islam et sa civilisation». En effet, si on lit les « propos de table » d’Adolf Hitler, nous ne pouvons qu’être frappés par ses appréciations enthousiastes relatives à l'Islam. Dans la conversation du 5 juin 1942, par exemple, le Führer affirme l'infériorité du christianisme par rapport aux autres religions, parmi lesquelles l'Islam : « Et cette fois nous éprouvons une violente sensation de colère à la pensée que des Allemands ont pu s'enliser dans des doctrines théologiques privées d'une quelconque profondeur quand sur la vaste terre il y en a d'autres, comme celle de Confucius, de Bouddha et de Mahomet, qui à l'inquiétude religieuse offrent un aliment d'une bien autre valeur. » On retrouve la comparaison entre l'Islam et le christianisme, à l'avantage du premier, dans une autre conversation, le 1 août 1942 : « Nous ne comprenons pas que les prêtres s’imaginent Dieu à la ressemblance d'un homme. De ce point de vue, les disciples de Mahomet sont, de loin, supérieurs aux prêtres, parce qu'ils n'éprouvent pas le besoin de se figurer Allah physiquement ! ». Dédaigné et repoussé par les aspects anthropomorphiques du christianisme, Hitler admirait la manière purement intellectuelle avec laquelle les Musulmans pensaient à Dieu : « il le fascinait donc, lui aussi, cet Allah jamais vu, jamais représenté par personne, un mystère constant ». Dans les mêmes circonstances, Hitler exalta la civilisation musulmane de l'Espagne et vit dans la Reconquista catholique l'empreinte du sectarisme et de la barbarie : « L'époque arabe fut l'âge d'or de l'Espagne la plus civilisée. Puis vint l'époque des persécutions toujours recommencées ». Le sujet fut repris le 18 août 1942 : « La civilisation a été un des éléments constitutifs de la puissance de l'Empire romain. La même chose se produisit en Espagne sous la domination des arabes. La civilisation y atteint un niveau rarement atteint. Une époque, indiscutablement, d'humanisme intégral, dans laquelle régna le plus pur esprit chevaleresque. L'intrusion du christianisme y a apporté le triomphe de la barbarie. L'esprit chevaleresque des Castillans est en effet un héritage des Arabes ». Et, nous rencontrons alors, chez Adolf Hitler, la plus fervente expression de sympathies pour l'Islam qu'un Européen non musulman puisse prononcer : « Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, le monde aurait changé de face. Puisque le monde était déjà condamné à l'influence judaïque (et son sous-produit le christianisme est une chose si insipide !), il aurait mieux valu que l'Islam triomphe. Cette religion récompense l'héroïsme, promet au guerrier les joies du septième ciel… Animé d'un esprit semblable, les Germains auraient conquis le monde. Ils en ont été empêchés par le christianisme.». Hitler aurait voulu reprendre, au XXème siècle, la politique de Frédéric II avec monde musulman; parmi les obstacles qui empêchèrent la réalisation d'un tel dessein, il y eut l'alliance avec l'Italie, laquelle était, malgré tout, une puissance coloniale asservissant des populations musulmanes. A ce propos, cherchant à comprendre les motifs de son échec, Hitler affirmait en février 1945 : « L'allié italien nous a mis des bâtons dans les roues presque partout. Par exemple il nous a empêché de conduire une politique révolutionnaire en Afrique du Nord, parce que nos amis musulmans soudain ont vu en nous les complices, volontaires ou involontaires, de leurs oppresseurs. Les souvenirs de la répression barbares à l'égard des Senoussis était toujours dans leur mémoire. Comme si ça ne suffisait pas, la prétention ridicule du Duce, d'être considéré comme « l'épée de l'Islam », était objet de moquerie. Ce titre, qui est dû à Mahomet et à un grand conquérant comme Omar, Mussolini se l'est fait attribuer par certaines tristes figures soudoyées ou terrorisées par lui. Nous avions la possibilité de faire une politique de longue haleine à l'égard de l'Islam ; elle a été gâchée, comme du reste beaucoup de chose, que nous avons dû abandonner en raison de notre fidélité à notre alliance avec l'Italie. ». Grand admirateur de l'Islam et ami sincère des musulmans, informé du fait que l'ummah musulmane l'appelait hajji et priait pour la victoire des armées du Reich , Hitler conserve toujours la conscience des justes limites individuelles et de la juste position à l'égard de l'islam, pour lequel non seulement il ne prétendit jamais à aucun titre du genre de celui que se fit attribuer Mussolini, mais il ne voulut pas non plus favoriser un certain enthousiasme messianique : « Il y a des enthousiastes qui éprouvent le besoin de me déifier – de faire de moi un prophète, un nouveau Mahomet, un second messie. Eh bien, cela ne me convient pas du tout. Je n'ai l'âme ni d'un prophète ni d'un messie ». Il est un geste emblématique, dans lequel se reflète l'attitude d’Hitler à l'égard de l'islam. Degrelle témoigne que le Führer envoya en cadeau « à chacun des soixante milles volontaires musulmans de la Waffen SS une petite chaîne en or à laquelle était attachée un minuscule Coran ». A la position philoislamique de Hitler correspond, dans les milieux nationaux-socialistes, une sympathie diffuse pour l'islam, qui donna lieu dans les années 30, à de nombreuses conversions d'Allemands. En novembre 1938, le journal L'Univers, se référent à un article parut dans Der Arbeitsmann, écrivait : « L'essentiel de l'article consiste à faire l'éloge du concept islamique de fatum, comme conception exemplaire de l'idée du destin, et dans l'opposition d'une telle conception au christianisme craintif et efféminé ». C'est pourquoi se référant à l’hebdomadaire berlinois Fridericus, la revue française écrivait que « le nombre de conversion à l'islam ne cesse d'augmenter en Allemagne ». Aussi Fridéricus attribuait le succès de l'islam dans le Troisième Reich au fait que l'islam « proclame des principes vitaux d'une éthique assez élevée, à laquelle il est très possible de se conformer ». Harmonisant les idées de justice et de miséricorde, écrivait Fridericus, l'islam s'impose comme une religion active, supérieure au christianisme et à sa « charité », raison pour laquelle c’«est surtout l'homme nordique qui se sent attiré vers cette foi libératrice et vers cette idée". L'Univers concluait donc : « Les Autrichiens rendus au Reich doivent apprendre que dans leur nouvelle capitale, les sphères dirigeantes préfèrent la religion de Mahomet au christianisme et que cette religion voit croître le nombre de ses adhérents dans les registres officiels, tandis que la propagande en faveur de l'abandon des églises chrétiennes s'étend toujours plus ». Le nazisme et l´histoire source: http://www.claudiomutti.com/index.php?id_news=77&imag=2&url=6 |
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lslamisme et nazisme
Dans Riposte Laïque du 10 novembre 2007, Cyrano donnait un superbe article concluant à l’analogie entre résistants au nazisme en 1940 et résistants à l’islamisme des années 2000. En réalité l’analogie va au-delà : nazisme et islamisme sont deux systèmes totalitaires qui présentent des similitudes et des synergies.
L’islamisme moderne : retour à l’islam conquérant totalitaire Le mouvement des Frères Musulmans a été créé en Egypte en 1928 par Hassan el Banna. Au-delà d’une pratique individuelle de la religion, il s’agit d’un système politique qui affirme (1) la supériorité de l’homme musulman et (2) la nécessité de convertir le monde à l’islam, de reprendre la conquête dans les pas du prophète. La société qu’il préconise est organisée de manière totalitaire. Les régimes qui adoptent la charia comme seule constitution rejettent la démocratie et établissent un système ultra-policier.
El Banna a défini une stratégie politique par étapes, du ralliement de la communauté de quartier à la grande nation islamique mondiale. L’outil de cette expansion est le djihad, qui est une guerre de conquête. La violence, individuelle ou collective, est autorisée, voire encouragée pour la cause. Hamas et Al Quaïda sont deux exemples d’organisations utilisant la doctrine d’el Banna. Certains leaders actuels estiment que l’Amérique et le Proche Orient tomberont par la guerre et l’Europe par la prédication et l’intimidation.
El Banna avait de la sympathie pour le nazisme : « Si le Reich allemand s’impose comme protecteur de tous ceux dont le sang allemand coule dans les veines, et bien la foi musulmane impose à chaque Musulman de se considérer comme protecteur de toute personne ayant été imprégnée de l’apprentissage coranique. »
Dans un ouvrage paru en 2004, le militant d’extrême droite italien contemporain Claudio Mutti affirme que la sympathie était réciproque : « Hitler avait un faible pour la religion islamique ». Cet engouement aurait été partagé par de nombreux dignitaires nazis et il alla, dans un nombre significatif de cas jusqu’à la conversion. Mutti inventorie les sympathies dont jouissait le nazisme dans le monde musulman. Il signale qu’en 1945, « les Frères musulmans éliminèrent une haute personnalité égyptienne qui s’était déclarée favorable à l’entrée en guerre de l’Egypte contre l’Allemagne ».
Islamistes et nazis imposent le totalitarisme et la guerre pour protéger leur homme supérieur (le Musulman et l’arien respectivement) contre une menace extérieure. Islamistes et nazis se sont choisi la même menace : les Juifs. L’un des successeurs de Hassan el Banna, Sayd Qutb (1906-1966), est l’auteur de Mon combat (mein Kampf) contre les Juifs.
Pourquoi les Juifs ? La première haine des islamistes envers les Juifs est d’origine coranique : le prophète, une fois installé à La Mecque, s’est retourné contre les tribus arabes juives, ses anciens alliés, et ne leur a laissé de choix qu’entre extermination et conversion. Les passages du Coran de la période de La Mecque contiennent des affirmations virulentes contre les Juifs (et contre les Chrétiens, qui ont des pratiques païennes comme la trinité). Ce sont ces passages que les islamistes mettent en exergue.
La seconde source de haine est laïque. L’ouvrage de référence a été écrit en 1898 : il s’agit d’un pamphlet antisémite, les « protocoles des sages de Sion ». L’auteur, Mathieu Golovinsky, un agitateur travaillant pour la police tsariste à Paris, met en scène des leaders de la communauté juive (qui, bien entendu n’ont jamais existé) qui racontent comment ils s’y prennent pour dominer le monde. Depuis 1921, on a découvert que ces « protocoles » sont un faux (voir la remarquable bande dessinée de Will Eisner). Malgré cela, l’ouvrage a fait une carrière extraordinaire chez les nazis et chez les islamistes, qui l’utilisent depuis un siècle pour dénoncer le soi-disant « complot juif ».
La charte du Hamas, à côté de citations anti-juives du Coran (la haine théologique), se réfère aux « protocoles » et rend les Juifs responsables de tout ce qui ne va pas dans le monde, depuis la révolution française jusqu’à Israël. Ainsi l’article 22 : « Depuis longtemps les ennemis [les Juifs] complotent, habilement et avec précision pour réaliser leurs objectifs … Avec leur argent, ils ont mis la main sur les médias du monde entier : presse, maisons d’édition, stations de radio etc…
Avec leur argent, ils ont soulevé des révolutions dans plusieurs parties du monde afin de servir leurs intérêts et réaliser leur objectif. Ils sont derrière la révolution française, la révolution communiste et toutes les révolutions dont nous avons entendu parler. Avec leur argent, ils ont mis sur pied des sociétés secrètes comme les francs-maçons, les clubs Rotary, les Lions et autres dans différentes parties du monde, afin de saboter les sociétés et servir les intérêts sionistes.
Avec leur argent, ils sont parvenus à contrôler les pays impérialistes et à les pousser à coloniser de nombreux pays pour exploiter leurs ressources et y propager la corruption … Ils ont été derrière la première guerre mondiale quand ils ont aboli le califat islamique, réalisant des gains financiers et contrôlant les ressources. Ils ont obtenu la déclaration Balfour, créé la Ligue des Nations pour diriger le monde. Ils ont été derrière la seconde guerre mondiale, à travers laquelle ils ont réalisé des gains financiers énormes en faisant le commerce des armes, et ont ouvert la voie à la création de leur état. »
Le personnage qui a beaucoup œuvré pour le rapprochement entre le nazisme et le monde arabo-musulman est un nazi arabe, Mohamed Amin al Husseini (1897-1974). Amin est issu d’une famille de notables qui s’est enrichie au 19ème siècle sur le dos des paysans palestiniens, juifs et arabes. Grâce à leur position de collecteurs d’impôts, les notables arabes avaient extorqué la terre aux fellahs, écrasés de dettes. Quelques années plus tard, les mêmes notables revendaient cette terre aux paysans sionistes, en faisant des bénéfices de 4000%.
Amin se passionne pour l’agitation politique. Il profite de sa fonction de grand Mufti de Jérusalem pour accroître son action et crée un « haut comité arabe ». Depuis 1921, ce comité a déclenché des massacres de Juifs en Palestine. Le motif avancé pour monter les Arabes contre leurs voisins juifs est régulièrement l’annonce de la destruction de la mosquée de Jérusalem par les Juifs. Comme le note l’historienne Renée Neher Bernheim, « l’hostilité des Arabes contre les Juifs, qui apparaissait surmontable jusque dans les années 1930, se transforme assez vite en une haine qui devient aussi « viscérale » que l’antisémitisme allemand. » Amin al Husseini joue un rôle déterminant dans la création de ce fossé entre les communautés palestiniennes.
Amin s’est lié d’amitié avec Eichmann et Hitler. Lorsqu’il visite un camp d’extermination, il presse les nazis d’accélérer les cadences du massacre industriel de Juifs. Après la guerre, recherché par les Anglais pour crimes de guerre, il est exfiltré en Egypte par les Français qui pensent en faire leur pion au Proche Orient. Il reprend aussitôt son activité anti-juive obsessionnelle et lève des troupes arabes pour écraser l’état juif palestinien qui vient de décréter son indépendance. Les Frères Musulmans mobilisent massivement dans ce conflit.
Jusqu’à sa mort il n’aura de cesse de recréer des réseaux nazis en Egypte et en Syrie. Il jouera également un rôle diplomatique important dans le monde arabe.
Après 1945 (et plus particulièrement entre 1948 et 1952), des centaines de nazis trouvent refuge au Caire et à Damas. Beaucoup se convertissent à l’islam, voire à l’islam radical. Non seulement les nazis jouissent de l’impunité la plus totale, mais souvent ils sont recherchés comme conseillers des dirigeants syriens et égyptiens. Embusqués aux frontières d’Israël, ils peuvent ainsi continuer leur combat contre les Juifs, formulant et diffusant une propagande anti-juive intense. Les observateurs étrangers notaient avec surprise la similitude entre caricatures de la presse arabe avec celles de la presse nazie d’avant guerre. Cette similitude est due à l’influence « culturelle » des nazis qui sont sur place.
Alois Brunner (Ali Mohamed), l’un des adjoints d’Eichmann, met en place la torture en Syrie. Johann von Leers (Johann Omar Amin von Leers, 1902-1965), principal collaborateur de Goebbels, crée au Caire un « institut de recherche » sur le sionisme. Leopold Gleim (an-Nasir), ancien chef de la Gestapo en Pologne, forme les cadres des services de sécurité égyptiens. Ludwig Heiden (al Hadj), ancien membre de l’Office central de sécurité du Reich, traduit Mein Kampf en arabe. Ils publient aussi de nouveaux traités racistes, en arabe, en allemand et en anglais : Talmudic Human Sacrifices (1962), The Danger of World Jewry for Islam (1963), Why I hate Israël (1964), Sexual Crimes of the Jews (1965). Von Leers a joué un rôle majeur dans la diffusion et le financement de thèses négationnistes dans le monde.
L’un des coups d’éclat des nazis du Caire fut de mettre en échec le pape dans son propre concile. En 1962, lors du Concile Vatican II, à l’initiative du cardinal allemand Bea, le pape Jean XXIII voulait purger la tradition chrétienne de textes anti-juifs. Mais peu avant l’ouverture du Concile, un ouvrage intitulé « le complot contre l’Eglise », signé d’un énigmatique « Maurice Pinay », parut simultanément en plusieurs langues et fut très largement diffusé dans les milieux chrétiens du monde entier. Selon l’historien Léon Poliakov, Gleim et Heiden se cachaient derrière le pseudonyme Maurice Pinay : « Ils avaient tiré de leur sac toutes les vieilles ficelles nazies : le cardinal Bea était juif, ses collègues occidentaux avaient été bernés ou corrompus, l’Église romaine était entachée de l’hérésie judaïque. Du Moyen-Orient à l’Amérique latine, nombre de prélats se laissèrent impressionner, et au Concile, les protestations et les amendements fusèrent. » Cet épisode révèle les moyens considérables dont disposait à l’époque la plate forme nazie du Caire.
Les islamistes s’opposent violemment aux dirigeants nationalistes des pays musulmans. Ils leur reprochent de diviser « la grande nation arabe », de suivre des modèles occidentaux et d’être corrompus. Renverser ces chefs d’état est l’une des étapes de la prise de pouvoir selon El Banna. C’est ainsi que les islamistes ont tué Sadate, qui avait osé faire la paix avec Israël.
Les dirigeants nationalistes le leur rendent bien et la répression est impitoyable. Mais il y a un terrains sur lequel se fait la surenchère : la propagande anti-juive. Ainsi on distribue les « protocoles » dans les aéroports, on les enseigne dans les écoles, des clowns déguisés en savants se produisent quotidiennement sur les télévisions nationales arabes pour fabuler sur le thème des « protocoles », expliquant que la shoah n’a jamais existé, que c’est une invention des Juifs et racontant comment l’Allemagne naïve s’est fait extorquer des indemnités. Les négationnistes et les racistes occidentaux font fortune dans les pays arabo-musulmans où on les félicite d’avoir eu le courage de « défier » le « lobby ».
Le public français incrédule a découvert ce nouveau racisme en septembre 2001, lors de la Conférence des ONG contre le racisme à Durban : des soi-disant « anti-racistes » rendaient hommage à Hitler et voulaient achever son « œuvre » !
Les sociétés musulmanes sont aujourd’hui déconnectées de la réalité, abandonnées à une propagande raciste qui se propage grâce à la surenchère entre islamistes et nationalistes. Le conflit du Proche Orient, réinterprété selon des mythes de complot, est évidemment une manne pour les islamistes et leur discours de victimisation.
Quel régime musulman aura le courage d’éradiquer la double haine ? Qui soutiendra les intellectuels musulmans qui réhabilitent les passages du Coran de l’apostolat de Médine et les versets positifs ou simplement neutres sur les Juifs ? Qui purgera de l’enseignement les « protocoles » et les théories négationnistes ? Cette rupture majeure fera sortir le moyen âge des sociétés musulmanes, et leur permettra de s’ouvrir sur le respect -y compris le respect des femmes et des minorités- et sur la démocratie. C’est aussi le carburant intellectuel du terrorisme qui serait tari.
Paul Foster
Notes
[1] 1) Hassan al-Banna, Epître aux jeunes
[2] Le site propose nombre d’ouvrages d’extrême droite.
[3] 3) Pour les nazis, les races inférieures sont condamnées à mourir ou à être esclaves. Pour les islamistes, l’individu inférieur peut échapper à l’extermination par la conversion à l’islam.
4) Paul Landau, Le sabre et le Coran, Editions du Rocher, Monaco, 2005, page 17
5) Les « Protocoles des Sages de Sion » ont été écrits à la demande du chef de la police tsariste à Paris. Celui-ci conspirait contre les réformes envisagées par le tsar. Le pamphlet atteindra son objectif puisque après l’avoir lu, le tsar se séparera de ses ministres réformateurs et engagera une politique de répression. L’auteur, Mathieu Golovinsky, pressé par le temps, avait plagié et adapté un ouvrage de Maurice Joly paru en 1871 : « dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu ». Maurice Joly, authentique démocrate français, y dénonçait le totalitarisme de Napoléon III et expliquait dans le « Machiavel » comment l’empereur avait privé les Français jusqu’à l’idée de liberté. Dans les « Protocoles », Napoléon III est remplacé par une assemblée de « sages » juifs. Le Times révélait en 1921 que les « protocoles » ne sont qu’un faux, fabriqué en plagiant l’ouvrage de Maurice Joly. Les « sages » sont le fruit de l’imagination de Golovinsky.
source: http://www.ripostelaique.com/lslamisme-et-nazisme.html