Messieurs des Nations unies c´était "proportionné" en ce temps là?

Publié le par mai_si

Vous n´étiez pas le secrétaire générale des Nations unis monsieur Ban ki-moon mais vous pouvez peut-être, tout de même expliquer pourquoi il n´était pas question de disproportion en ce temps là?!

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L
e secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a condamné, jeudi 13 mars, à Dakar l'usage "inapproprié et disproportionné de la force" par Israël contre des Palestiniens et appelé à un cessez-le-feu immédiat.
Israël a fait un usage "inapproprié et disproportionné de la force", a dénoncé Ban Ki-moon, dans son discours d'ouverture du 11e sommet de l'Organisation de la conférence islamique (OCI), appelant également à un cessez-le-feu immédiat.
"Israël a blessé beaucoup de civils et d'innocents, je condamne ces actes et appelle Israël à la retenue", a-t-il répété.

Nouvel Obs

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Vous vous souvenez de cette guerre en 1973? 
Cette guerre de kippour aussi appelée guerre du Ramadan dans le monde arabe?
Mais si voyons, un petit rappel des faits.
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Situation des belligérants avant la guerre


Au cours des mois précédant le déclenchement de la guerre, Sadate tenta une offensive diplomatique pour obtenir le soutien des pays de la Ligue arabe, du Mouvement des non-alignés et de l’Organisation de l'unité africaine. Il obtint également les aides britannique et française au Conseil de sécurité de l’ONU ainsi que l’approvisionnement en matériel par la RFA avant la guerre.

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Absence d’attaque préventive israélienne

La stratégie israélienne était de prévoir une attaque préventive si la guerre était imminente. Il était prévu que les services secrets donnent un préavis de 48 heures.

Pourtant, Golda Meir, Moshe Dayan et le général David Elazar s’étaient rencontrés le matin du Yom Kippour, 6 heures avant l’attaque. Dayan doutait toujours de l’imminence de la guerre tandis que Elazar pensait à une attaque planifiée en Syrie contre ses forces aériennes, puis ses missiles et ses forces au sol. Mais l’argument qui joua fut le risque qu’Israël puisse avoir besoin d’aide par la suite. Or, une aide européenne serait bloquée par des menaces arabes d’embargo sur le pétrole comme cela s’était déjà produit concernant des munitions. Israël ne pouvait donc compter que sur l’aide américaine qui était conditionnée par la première attaque. Si Israël avait attaqué en premier (même de façon préventive), aucune aide ne serait venue des États-Unis. Cela fut confirmé par Henry Kissinger plus tard.
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Contribution des autres pays arabes


Les apports des autres pays arabes sont peu précis. L’Arabie saoudite et le Koweït ont surtout fourni une aide financière et, de façon symbolique, quelques militaires sur le front. Le Maroc a envoyé trois troupes au total de 5450 hommes qui ont réalisé une percée au cours du conflit qui ont pu stopper les troupes israéliennes au-delà de Sassa, le Pakistan a envoyé seize pilotes et des troupes palestiniennes se joignirent aussi aux armées arabes. De 1971 à 1973, la Libye a envoyé des Mirages et 1 milliard de dollars pour aider l’effort d’armement égyptien. L’Algérie a envoyé également des chasseurs, des bombardiers et des chars. Elle fut la deuxième puissance militaire sur le front égyptien et sa force était composée d’un escadron de bombardiers tactiques Su-7 escorté par un escadron de chasse MiG-21. Un troisième escadron équipé de MiG-17 fut envoyé pour des missions de soutien. Les pilotes algériens étaient cette fois plus préparés et plus aguerris grâce à la guerre d’usure. Elle fut la seule force aérienne arabe à ne pas avoir perdu d’appareils au combat, seul un MiG-17 fut touché par un Phantom israélien. Malgré la gravité du coup le pilote algérien réussit à faire écraser le MiG près de sa base d’attache tout en s’éjectant et en évitant de se faire capturer. Les avions algériens avaient accomplis toutes leurs missions qui consistaient à attaquer les israéliens dans le Sinaï et à protéger le Caire de toute contre-offensive israélienne. La Tunisie a envoyé un contingent de 1000 soldats auprès des forces égyptiennes dans le delta du Nil. Le Soudan a envoyé 3500 soldats et la radio ougandaise a fait également mention de combattants ougandais.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Kippour



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Mars 2008
Droit international : questions de proportionnalité

Israël est engagé dans un conflit qu’il n’a pas cherché. Nous nous sommes totalement retiré de la bande de Gaza il y a 2 ans et demi et avons depuis reçu plus de 3000 roquettes et obus. Nous avons eu des morts et des blessés graves, et toute une partie du pays vit avec cette épée de Damoclès au quotidien, avec le lot de terreur et de traumatisme que cela entraîne.

 

Qui, de tous ceux qui ont condamné Israël, nous ont aidé à mettre fin à cette situation intenable ? Qui a crié au massacre quand Osher, 8 ans, qui s’est fait amputé d’une jambe ? Qui a demandé à l’ONU qu’une résolution soit prise quand Afik, 4 ans, et son grand-père Mordehaï, ont été tués à Sdérot, sur le chemin de l’école ? Quand Dorit et Yuval, respectivement 4 et 2 ans, sont morts à Sdérot ?

 

Aujourd’hui, si personne ne conteste à Israël le droit de se défendre, les accusations portent sur la disproportion de sa réponse aux tirs quotidiens de roquettes Qassam et Katiousha qui visent délibérément sa population. Disproportionnelle par rapport à quoi ?

 

Le Hamas ne fait évidemment aucun effort pour se conformer au Droit international. Pour le Hamas, les civils sont un bouclier et une cible.

Un bouclier à Gaza.

Une cible à Sdérot et Ashkelon.

 

Il s'agit là de réels crimes de guerre.

 

 

Cibles humaines

 

Les terroristes de la bande de Gaza tirent sur les civils israéliens, et sur eux uniquement, avec le seul but de les tuer (Lire : « Nous vous voulons morts »).

« Ces attaques représentent une claire violation du droit international humanitaire », a déclaré Louise Arbour, Haut Commissaire aux droits de l'homme de l’ONU, au sujet des roquettes tirées par des militants palestiniens sur des cibles civiles israéliennes (3 mars 2008).

 

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qualifie lui-même « les attaques palestiniennes à la roquette » « d’actes de terrorisme qui ne servent aucun objectif, mettent en danger des civils israéliens et n’apportent que misère au peuple palestinien. »

 

Mais l'ONU condamne ensuite la riposte israélienne comme étant « disproportionnée ». C'est une réponse irréfléchie. Aucun Etat ne peut laisser ses habitants vivre la loterie infernale de la mort. Mais cette réponse est également irréfléchie au regard du Droit international.

 

 

Bouclier humain

 

Le Hamas n’en est pas à son coup d’essai. Pour lui, les civils palestiniens sont une enveloppe qui protège les activités militaires et terroristes.

 

La télévision Al-Aqsa du Hamas a appelé les Gazaouis à former une chaîne humaine autour des bâtiments que Tsahal a menacé de détruire. Ismaïl Haniyeh lui-même s’est vanté de pouvoir envoyer des centaines et des milliers de Palestiniens sur le toit des maisons.

 

Le chef  d’Etat-Major israélien, Gaby Ashkenazi, a déclaré (3 mars 2008) que Tsahal a envoyé des avertissements - messages écrits ou radiophoniques- dans la bande de Gaza avant le début de l’opération, prévenant la population civile de se tenir éloignée des sites de lance-roquettes et perdant ainsi un précieux effet de surprise.

 

Aussi, sur les 100 Palestiniens tués durant l’opération Hiver chaud, 90 étaient des combattants, la plupart du Hamas.

 

 

Quelles implications en Droit international ?

 

Le Droit international stipule que si un lieu est une cible militaire légitime (1) – des lance-missiles et des stocks de roquettes en est assurément-, il ne cesse pas de l’être parce que des civils se trouvent à proximité. Dans l’article 28 de la IVème Convention de Genève, il est dit :

« La présence de personnes protégées [civils, personnels humanitaires…] ne doit pas être utilisée pour immuniser certains objectifs ou zones d’opérations militaires. »

 

Qui plus est, le fait d’utiliser des civils comme bouclier humain, ne serait-ce qu’en se plaçant au cœur de la population civile pour tirer des engins explosifs, constitue une traîtrise en Droit international.

 

Ceux qui choisissent de procéder ainsi doivent porter la responsabilité des dommages causés aux civils que leur décision engendre.

 

On rappellera pour mémoire cette dépêche de l’ONU qui permet de comprendre cette notion de bouclier humain dans un autre contexte :

 

« Le Secrétaire général et le Conseil de sécurité ont condamné les « lâches attaques » contre des forces de maintien de la paix au cours desquelles deux Casques bleus ont trouvé la mort. La Mission de l'ONU tentait de déloger des éléments armés qui occupaient un poste de police en se servant de boucliers humains.

 (...) Plus tard dans la journée, lors d'un incident séparé, des soldats népalais qui installaient un poste de contrôle sur la route entre Mirebalais et Terre Rouge (centre d'Haïti) ont été la cible de coups de feu incontrôlés de la part de groupes armés utilisant des femmes et des enfants comme boucliers. Un soldat népalais a été tué. »

ONU, 22 mars 2005, « Mort de deux Casques bleus en Haïti : condamnation du Secrétaire général et du Conseil de Sécurité »

 

(1) La définition généralement admise d’une « cible militaire » est stipulée dans l’article 52 (2) du Protocole additionnel I des Conventions de Genève (sur les lois de la guerre) : « Les cibles militaires sont limitées aux objectifs qui, par leur nature, positionnement, but ou utilisation sont une contribution effective à l’action militaire et dont la destruction partielle ou totale, la capture ou la neutralisation, offrent un avantage militaire certain*. »

 

* La notion « d’avantage militaire » en termes de droit international ne concerne pas une bataille particulière, mais l’opération militaire enclenchée dans son ensemble.

Pour juger de la légitimité d’une réponse à un acte d’agression, il ne faut pas juger une réponse donnée, mais « l’objectif global qui est de faire cesser l’agression ».

 

 

Proportionnalité

 

Un principe important du droit international établit que la proportionnalité d’une opération militaire répondant à une attaque doit se mesurer non à l’attaque subie par la partie qui se défend, mais à ce qui est nécessaire pour éliminer la menace dans son ensemble.

 

Comme Rosalyn Higgins, actuelle Présidente de la Cour Internationale de Justice, l’a écrit : « La proportionnalité ne peut être liée à un quelconque dommage spécifique antérieur ; elle doit être liée à l’objectif légitime global consistant à en finir avec l’agression. »[1]

 

Par conséquent, une autodéfense inclut non seulement les actions prises pour empêcher une menace immédiate, mais aussi pour empêcher des attaques ultérieures.

 

Une enquête des pratiques internationales montre que la pratique des ripostes israéliennes est non seulement proportionnelle, mais qu’elle correspond de plus à une approche bien plus exigeante que la plupart des pays occidentaux confrontés à des attaques et menaces similaires.

 

En pratique en effet, Israël n’adopte pas la position selon laquelle des civils à proximité d’une source militaire doivent « partager le danger », et préfère faire des efforts significatifs pour éviter ou minimiser les victimes civiles.

 

Très souvent, ceci se traduit par le fait de ne pas effectuer d’opérations militaires quand les dommages collatéraux estimés sont trop élevés. D’autres fois, cela se traduit par des opérations conduites de façon à minimiser les incidents, souvent au détriment de l’efficacité de l’opération et de l’effet de surprise.

 

Des responsables militaires israéliens ont confié qu'un certain nombre de frappes aériennes durant l’opération Hiver chaud ont été annulées à la dernière seconde en raison de la présence d'enfants sur les toits des bâtiments visés.

 

Conclusion

 

La tactique du Hamas est de bombarder les civils israéliens et de faire condamner toute répliques possibles d’Israël.

 

Il n’y a ni symétrie, ni comparaison entre Israël et les terroristes de la bande de Gaza.

- Le Hamas, le Jihad islamique et autres groupes terroristes violent de façon flagrante tous les principes du Droit humanitaire international.

- Israël, d’un autre côté, cherche à appliquer les principes du droit humanitaire, même contre un ennemi qui les méprise.

 

Il n’y a ni équivalence morale, ni équivalence légale.

Israël ne sera jamais satisfait de causer des morts chez les civils non impliqués dans le terrorisme. Les groupes terroristes, eux, exultent et fêtent les morts israéliens.

 

En définitive, la responsabilité ultime des morts civils, des deux côtés, incombe à ceux qui utilisent cruellement et délibérément la population civile comme boulier et comme cible.

 

Le jour où cela sera clairement condamné, sans ambiguïté et atténuation, les civils en tireront sûrement bénéfice, à commencer par les civils palestiniens.

 

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[1] R. Higgins, Problems and Process (Clarendon 1994) 232. Voir aussi  le rapport de 1978 de la Commission de Droit International qui détermine que la proportionnalité en autodéfense est mesurée à l’action requise pour amener l’attaque armée à son terme.

mars 2008
http://paris1.mfa.gov.il/mfm/web/main/document.asp?DocumentID=133945&MissionID=31

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Israël: Il y a 31 ans, la guerre de Kippour… par le pasteur G. Fruhinsholz

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Les commémorations de guerres et d’attentats deviennent de plus en plus nombreuses. Cette semaine, un nom est associé à un nouveau massacre : Taba. Notre 21ème siècle continue sous le signe de la violence, le plus souvent islamique et terroriste, presque toujours lié à Israël, ou aux Etats-Unis qui soutiennent Israël.

Le 6 octobre 1973 est une date terrible pour Israël, parce qu’elle rappelle le moment où, le jour le plus saint du calendrier juif, jour où tous les soldats sont en famille pour célébrer Kippour, l’Egypte et la Syrie attaquaient Israël par surprise. Pas moins de neuf Etats arabes, dont quatre nations étrangères au Moyen-orient[1], participèrent à cette offensive : l’Irak, la Libye, l’Arabie Saoudite et le Koweit, l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, la Jordanie et le Liban qui prêta son sol pour des bombardements des villages israéliens par les terroristes palestiniens.

L’équivalent de la totalité des forces de l’OTAN stationnées en Europe fut mobilisé aux frontières d’Israël. Sur les hauteurs du Golan, environ 180 tanks israéliens subirent l’attaque de 1.400 chars syriens. Le long du Canal de Suez, moins de 500 défenseurs israéliens furent attaqués par 80.000 égyptiens.

Contraint à la défensive pendant les deux premiers jours de bataille, Israël mobilisa ses réservistes et repoussa les envahisseurs, faisant reculer les combats jusque loin à l’intérieur des lignes syriennes et égyptiennes. Les Etats arabes reçurent des renforts rapides par air et par mer de la part de l’Union Soviétique qui rejeta les efforts américains en faveur d’un cessez-le-feu immédiat. Cela conduisit les Etats-Unis à organiser tardivement un pont aérien vers Israël. Deux semaines plus tard, l’Egypte fut sauvée d’une défaite calamiteuse par le Conseil de Sécurité de l’ONU, qui n’avait pas bougé quand les événements tournaient en faveur des Arabes.

Le 22 octobre, le Conseil de Sécurité adopta la Résolution 338 qui « appelait toutes les parties en présence à un cessez-le-feu immédiat et à l’arrêt de toute opération militaire ». Le vote intervint le jour où les forces israéliennes, ayant pénétré les rangs de la Troisième Armée égyptienne, l’avaient isolée et se trouvaient en position de la détruire.

Malgré le succès incontestable remporté par l’armée de Tsahal sur le terrain, la guerre fut considérée comme un échec militaire et diplomatique. 2688 soldats israéliens> avaient été tués[2]
(il y eut également 7.000 blessés).

Cette guerre aura des répercussions importantes sur Israël, mais aussi sur l’économie mondiale. En Israël, notamment le mythe de l’invulnérabilité de l’armée israélienne tomba, une génération de jeunes héros disparut dans la tourmente et le pays ressortit de cette guerre, véritablement meurtri. Golda Meir et Moshe Dayan sortiront de la vie politique. D’autre part le monde connaîtra suite à ce conflit la première grande crise pétrolière, car, mortifiés par leur défaite, les pays arabes producteurs de pétrole quadruplèrent le prix de pétrole. On sait aujourd’hui de nouveau ce que cela signifie.

Nous avons le privilège d’avoir pour ami à Tel-Aviv un officier qui a vécu toutes les guerres d’Israël et notamment celle de Kippour, et dont le fils continue le combat, maintenant que son père prend un repos bien mérité. Nous connaissons aussi d’autres amis chers dont le fils est traumatisé encore maintenant – il ne vit pas, il survit – pour avoir vécu des choses terribles durant la guerre de Kippour, ayant vu son régiment massacré de manière ignoble par les Syriens …

Malgré les pertes subies par l’Etat hébreu, on peut admirer la grande vaillance des soldats de Tsahal, pour avoir pu contenir un tel déferlement ennemi et arracher une victoire écrasante malgré la disproportion des forces. Je ne peux m’empêcher de penser que D.ieu était encore là avec Israël…

Que le Seigneur bénisse Israël et le garde,

Pasteur Gérald Fruhinsholz,

le 13 octobre 04 shalom.Israel 

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En effet une déclaration trés disproportionnée monsieur Ban Ki-moon.
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