La minute de silence un acte anti-culturel palestinien.
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a observé une minute de silence à la mémoire des « saints morts à Gaza » à la demande du ministre des Affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki.
--------Posté le 06.02.2008 par israelsionisme
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CHRONIQUE DU 5 FEVRIER 2008.
mardi 5 février 2008, par LDJ
Images non vues sur les médias français. Les arabes se nommant « palestiniens » ont fêté l’assassinat d’une israélienned e73 ans à Dimona en distribuant des bonbons et des fleurs.
Nous qui croyons qu’ils n’avaient plus rien à manger
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| Une minute de silence Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a observé une minute de silence à la mémoire des « saints morts à Gaza » à la demande du ministre des Affaires étrangères iranien, Manouchehr Mottaki. Dans l’imaginaire arabe, il est courant de voir affublés du titre de « saint » à peu près tous ceux qui sont utiles à la cause, et ce, sans référence à ce qu’ils ont accompli dans leurs vies. Les catholiques ont aussi eu, et continuent d’avoir pour certains encore, cette tentation. A tel point que le nombre de saints excède largement le nombre de jours du calendrier: il faudrait des années de 3500 jours pour tous les nommer. Pour l’heure, le Conseil des Droits de l’Homme a cru utile de prendre sur son temps précieux d’observer une minute de silence pour les victimes de l’opération israélienne. Fâcheux précédent ! Notre ami iranien, à l’origine de la demande, vient d’enfermer cette noble institution qu’est le Conseil des Droits de l’homme arabe (et pas de la femme) dans un cercle vicieux dont tout être doué de raison se demande comment il va bien pouvoir sortir. Prenons le risque d’être impopulaire en une période où il est de bon ton de respecter l’agresseur plutôt que la victime. Primo ne s’inclinera jamais devant la mémoire d’un terroriste dont la haine est l'unique moteur. Un membre du Hamas, fanatisé et haineux, ne mérite aucun respect. En guise de silence, il ne doit avoir droit qu’à celui, dédaigneux, du mépris. Parmi les morts de Gaza figurent en majorité des hommes en armes qui ne défendent pas leurs terres, mais une idéologie fascisante. Ce qui en fait les être humains les moins dignes de respect sur la terre. Quant aux civils (comprendre ceux qui ne portaient pas d’arme, car pour la guerre médiatique, les brigades et autres milices se gardent bien de revêtir des uniformes), ils ont été placés là dans l’unique but de gagner la guerre des images si celle des armes échouait. Verser des larmes sur les morts qui représentent ce que l’idéologie peut produire de pire n’est pas notre créneau. En revanche, il y a, dans les familles endeuillées de Gaza, des mères qui ont les entrailles déchirées par la mort de leurs enfants. Les larmes, comme le sang, n’ont pas de nationalité. Ces victimes d’un conflit qui les dépasse ont droit à notre plus absolu respect. Mais un obus, un missile, ne font malheureusement aucune distinction entre les victimes passives et celles, actives, qui sont à l’origine de ce même conflit. C’est une réalité de la guerre qu’oublient facilement les idéologues dans nos médias et à la tête des pays arabes. N’oublions pas que certains enfants victimes de cette opération l’ont été à l’initiative délibérée du Hamas. Le mouvement islamiste ordonne désormais aux enfants palestiniens de Gaza de se positionner sur le toit des bâtiments visés par l'armée israélienne. Un bouclier humain d'enfants palestiniens destiné à protéger des infrastructures terroristes. Des responsables militaires israéliens ont récemment confié au quotidien Yéhidiot A'haronot, qu'un certain nombre de frappes aériennes ont été annulées à la dernière seconde après que les pilotes aient rapporté la présence d'enfants sur les toits des bâtiments visés. Dans les nombreuses manifestations du Hamas, les enfants sont placés en première ligne, habillés en uniforme ou en terroriste suicide auquel ses prétendus "protecteurs du Hamas" ont fixé une ceinture d'explosifs autour de la taille. (Margot Dudkevitch, Infolive TV) Parmi les enfants morts durant cette opération de trois jours, combien l’ont été du fait même d’un missile palestinien « artisanal fabriqué à plusieurs milliers d’exemplaires » dont la course aléatoire l’a dirigé vers une maison palestinienne, au beau milieu des civils ? De cela, les terroristes du Hamas n’ont cure, acquis tout entiers à leur conviction que les enfants ne sont que des martyrs en puissance pour leur cause. C’est ce crime que le conseil des Droits de l’Homme devrait dénoncer. Voilà qui mériterait, si cette assemblée se consacrait à la cause pour laquelle elle a été désignée, non pas une minute, mais bien plus. A utiliser la même échelle de temps, combien de secondes de silence faudrait-il respecter pour rendre hommage aux enfants, fillettes et adolescents massacrés par le régime iranien ? Combien de minutes de silence pour les adolescentes fouettées et pendues pour un simple soupçon, voire une mèche de cheveux qui dépasse ? Combien de minutes de silence pour les jeunes femmes victimes d’un crime d’honneur, parce qu’elles ont eu le tort de changer de religion ou d’être tombées amoureuses d’un « infidèle » ? Combien d’heures de silence pour les homosexuels massacrés en Egypte ? Combien de jours de silence pour les adolescents fouettés à mort, coupables simplement d’avoir visionné un film occidental sur Internet ? Combien de mois de silence pour les Berbères victimes des régimes islamistes au Maghreb ? Si l’ambassadeur iranien demande une minute de silence pour célébrer la mémoire de 80 morts, il faudrait que le Conseil des Droits de l’Homme se taise pendant au moins 1180 ans pour les victimes du Darfour, 2500 ans pour les victimes des éternels conflits entre chiites et sunnites. Il faudrait que le monde entier se taise chaque jour, pour les crimes de la civilisation occidentale contre l'Afrique, pour les crimes des Hutus contre les Tutsis, pour les crimes que le catholicisme et l'islam, deux religions à prétention universelle, ont pu causer. La liste est infinie. Et chacun peut y retrouver ce qui constitue son histoire. Les journalistes présents à Genève durant cette minute de silence ont relevé que les délégués ont certes observé la consigne mais ne se sont pas levés en signe de respect, ce qui se pratique d'habitude. Histoire de dire au Ministre iranien des Affaires étrangères qu’ils n’étaient pas tout à fait dupes de sa demande. Mais l’honneur de ces délégués présents, notamment les Européens, aurait été de quitter la salle pour ne pas cautionner cette pantalonnade. Sans compter que quelques heures de silence complet au Conseil des Droits de l’homme permettraient aux membres de cette assemblée de proférer un peu moins de conneries. Car le rythme soutenu auquel sortent les décisions anti-occidentales et anti-israéliennes à ce Conseil donne enfin une idée de l’infini. C’est peut-être cela, au fond, l’immersion de la religion dans la sphère publique : donner l’image de l’infini. Parfois, et sans nul doute dans ce cas, « Le silence est la vertu des sots » (Francis Bacon). Pierre Lefebvre © Primo, 5 Mars 2008 * Selon la loi en vigueur en Iran depuis la révolution islamique, un garçon peut être exécuté à partir de quinze ans et une fille à partir de neuf ans. Consultez le site Iran Resist | ||
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