Le poli-tique-ment correct entre missiles.
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vendredi 29 février 2008

Sderot et Ashquelon subissent des bombardements incessants et ce depuis 3 jours! On déplore un mort, des enfants blesses et plus de 250 000 personnes sous la roulette russe du Hamas. Israel a de son cote réplique et tue plus de 20 terroristes. La poudrière de Gaza va bientôt exploser a déclarer un haut grade de l'armée. Le hamas ne mesure pas l'ampleur de leurs actes, le fait de se réfugier derrière la population civile palestinienne, de l'utiliser comme bouclier humain, technique que le hezbollah libanais a élaboré, montre a quel point les islamistes sont des trouillards. Israel va probablement lancer une offensive contre les islamistes de Gaza si les tirs d'obus sur le sud d'Israel ne cessent pas. La tension est à son comble et les populations des 2 bords sont très inquiets car c'est eux qui paieront le prix le plus chèr!source: foxamedia
Ban fustige « l’usage disproportionné et excessif de la force »
L’offensive israélienne a suscité, ce week-end, des réactions d’indignation dans le monde arabe. Des milliers d’étudiants ont manifesté en Égypte, brûlant des drapeaux israéliens et américains et réclamant des gouvernements arabes qu’ils fassent cesser l’opération israélienne. Le Caire a par ailleurs autorisé le passage sur son territoire de plusieurs Palestiniens de Gaza grièvement blessés. L’Organisation de la conférence islamique (OCI) a elle annoncé l’envoi d’une aide humanitaire à Gaza, qualifiant de « crime de guerre » l’offensive israélienne.
L’Arabie saoudite n’a pas hésité à comparer cette offensive aux crimes de guerre nazis. « L’Arabie saoudite, qui condamne les crimes de guerre israéliens contre le peuple palestinien et les menaces de responsables israéliens de transformer Gaza en un enfer, considère qu’Israël, par ses actions, copie les crimes de guerre des nazis », a déclaré un responsable saoudien non identifié à l’agence officielle SPA. Samedi, le ministère libyen des Affaires étrangères avait également exhorté les Arabes à mettre un terme à la « campagne militaire d’Israël visant à éliminer le peuple palestinien » et à sauver les Palestiniens d’« une shoah israélienne ».
Au Maroc, 1 500 personnes, en majorité des islamistes, ont manifesté à Rabat. Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a de son côté clamé que les dirigeants israéliens seraient traduits en justice « un par un » pour « chaque enfant tué » dans les territoires.
En soirée, le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a exhorté les dirigeants des pays musulmans à s’insurger contre l’offensive israélienne. « Les nations islamiques devraient faire un scandale et les dirigeants des États islamiques devraient jeter la colère de leurs nations à la face de ce régime d’occupation », a-t-il dit.
Réuni d’urgence à la demande du président palestinien Mahmoud Abbas, le Conseil de sécurité de l’ONU avait, pour sa part, souligné samedi soir « la nécessité pour toutes les parties de mettre fin immédiatement à tout acte de violence ». Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon s’était auparavant inquiété de l’« escalade profondément alarmante de la violence à Gaza et dans le sud d’Israël, avec un terrible bilan des victimes civiles ». Tout en reconnaissant à Israël le droit de se défendre, il a fustigé « l’usage disproportionné et excessif de la force qui a tué et blessé tant de civils, y compris des enfants ».
La Maison-Blanche a réclamé hier la fin des violences entre Israéliens et Palestiniens et la reprise des discussions entre l’Autorité palestinienne et Israël. La veille, Gordon Johndroe, porte-parole du Conseil national de sécurité avait déclaré qu’« il y a une nette différence entre des attaques de roquettes terroristes visant des civils et une action d’autodéfense ».
Au Vatican, le pape a lancé un appel à un arrêt « unilatéral et sans conditions » des affrontements, appelant à « un respect absolu de la vie humaine, même de celle de l’ennemi ». Amnesty International a renvoyé dos à dos Israël et les groupes armés palestiniens, appelant à l’arrêt de « toutes les attaques illégales ». Le commissaire général de l’Agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa), Karen Abou Zayd, s’est, pour sa part, dit « horrifié » par les violences dans la bande de Gaza « où le bilan des civils innocents tués, notamment des enfants, ne cesse de croître chaque heure ».
La présidence slovène de l’UE a également condamné « l’usage disproportionné » de la force par l’armée israélienne, estimant que de telles actions étaient « contraires » au droit international. Dans le même temps, elle a « réitéré sa condamnation de la poursuite des tirs de roquettes » et appelé les deux parties à cesser les hostilités.
L’Italie a demandé que les incursions militaires israéliennes « n’impliquent pas la population désarmée de Gaza, déjà soumise depuis des mois aux privations et aux difficultés ».
Tout en affirmant sa « condamnation sans appel des attaques à la roquette contre le territoire israélien », Moscou a également déclaré qu’il « n’est pas acceptable que des obus et des bombes s’abattent sur de paisibles femmes et enfants (palestiniens) au prétexte de combattre le terrorisme ». La France avait aussi condamné les tirs de roquettes et l’opération militaire israélienne.
L´Orient-Le Jour
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Une fois de plus, le monde se réveille lorsqu'Israël riposte enfin de façon musclée aux attaques incessantes de roquettes et de missiles en direction des agglomérations du sud du pays. Mais comme toujours, les médias étrangers parlent peu de la souffrance de la population israélienne, s'intéressant bien davantage au sort des Palestiniens de Gaza.
Et dans ce concert de protestations, on peut retenir notamment la réaction de l'Union européenne qui a dénoncé les opérations de représailles menées par Tsahal. Le gouvernement slovène, qui assure en ce moment la présidence tournante de l'UE, a publié un communiqué dans lequel il a reproché à Tsahal de "faire une utilisation disproportionnée de sa force contre la population palestinienne de la bande de Gaza".
Il a en outre exhorté Israël à faire preuve d'une grande "retenue" et à éviter toute action mettant en danger la vie des civils, prétendant même que "de tels agissements étaient contraires au droit international". Condamnant ensuite les tirs de roquettes des Palestiniens, il a exigé qu'un terme y soit mis sans délai. En outre, l'UE a estimé que "le processus de paix ne devait pas être interrompu" et que "les agissements qui le compromettaient devaient cesser immédiatement".
Les Européens se disent choqués par le nombre important de morts lors des affrontements entre Tsahal et les terroristes de la bande de Gaza. Mais ils semblent en outre craindre que ce regain de violence dans la région n'entraîne un nouveau gel des pourparlers alors qu'ils s'efforcent de leur côté de relancer le "processus de paix".
La présidence de l'UE a encore affirmé qu'elle n'acceptait pas ces "représailles collectives" infligées aux habitants de Gaza. Elle a toutefois ajouté: "Nous sommes profondément préoccupés par les souffrances des populations civiles israéliennes et palestiniennes. Nous avons déclaré maintes fois que les Israéliens et les Palestiniens méritaient de vivre en paix et en sécurité".
Les Etats-Unis, de leur côté, ont exigé la fin des affrontements entre Israël et les Palestiniens et la reprise des "pourparlers de paix". Ils tenaient ainsi à réagir aux déclarations de Mahmoud Abbas qui avait annoncé plus tôt leur suspension. Le porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe, a notamment déclaré que "les violences devaient cesser et les discussions reprendre".
La Turquie et la Mauritanie ont également désavoué l'action de Tsahal à Gaza. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l'offensive israélienne "tuait des enfants et des civils; et n'avait "aucune justification humanitaire". En outre, il a estimé qu'Israël rejetait toute solution diplomatique au conflit.
Le gouvernement mauritanien, l'un des seuls membres de la Ligue arabe à avoir des relations diplomatiques avec Israël, a appelé l'Etat juif à cesser ce "bain de sang" à Gaza. Des milliers de manifestants sont sortis dans les rues pour protester contre la politique israélienne.
L'Arabie Saoudite s'est montrée tout aussi virulente, sinon plus, en comparant les actions de Tsahal aux crimes de guerre nazis. Elle a appelé la communauté internationale à agir pour mettre un terme à la "tuerie en masse" des Palestiniens.
Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a condamné lui aussi ce qu'il a appelé "l'usage démesuré de la force de Tsahal dans la bande de Gaza". Il a en outre prétendu qu'il fallait enquêter sur certains incidents au cours desquels des civils avaient été tués ou blessés afin que les responsables en assument la responsabilité.
Dans le rapport qu'il a remis à l'Onu, Ban Ki-moon a également dénoncé les tirs de roquettes en demandant l'arrêt immédiat de ce type d'attaques terroristes. Il a rappelé qu'elles ne "servaient aucun intérêt, mettaient en danger la vie des citoyens israéliens et causaient la détresse des résidents palestiniens". Le Conseil de sécurité a ensuite dénoncé l'atteinte portée "aux civils des deux côtés".
Dans ce contexte, il ne faut pas oublier ce qu'a déclaré dimanche matin le commandant des forces terrestres israéliennes, le général Avi Mizrahi, en proposant une nouvelle terminologie : "Nous ne tuons pas des "Palestiniens, a-t-il souligné, mais des terroristes armés qui cherchent à porter atteinte à nos forces et ouvrent le feu sur nos citoyens". Et de préciser: "Nous touchons parfois des innocents, malheureusement, mais nous ne visons pas intentionnellement les civils et les habitations".
source: Arouts7