Abbas veut suspendre le partage de Jerusalem, on dit merci.
Mahmoud Abbas (plus connu aujourd'hui sous le nom de Abu Mazen) est l'auteur d'un livre négationniste "le nombre de victimes juives de la Shoah fut même inférieur a un million".
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GAZA
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GAZA
Mahmoud Abbas : "Ce qui se passe à Gaza est plus qu'un holocauste"
NOUVELOBS.COM | 02.03.2008 | 10:14
"Il est impensable que la réaction israélienne à des tirs de roquettes palestiniens, que nous condamnons, soit aussi terrible et effroyable", déclare le président de l'Autorité palestinienne, "nous disons au monde, regardez ce qui se passe et jugez par vous-mêmes qui a recours au terrorisme international."
Le président Mahmoud Abbas
(c) Reuters
Mahmoud Abbas s'exprimait lors d'un discours à Ramallah, en Cisjordanie, devant le comité préparatoire en vue d'une réunion du Conseil national palestinien, alors que les combats avaient fait au moins 33 morts vendredi soir et samedi matin, et bien qu'Israël ait démenti avoir utilisé le terme d' "holocauste" pour menacer le territoire palestinien, selon des propos prêtés à un ministre.
"Jugez par vous-mêmes qui a recours au terrorisme international"
"Malheureusement Israël utilise ces jours un terme généralement évité depuis 60 ans et c'est le terme holocauste (...) Ce qui se passe à Gaza est plus qu'un holocauste", a déclaré Mahmoud Abbas.
"Il est impensable que la réaction israélienne à des tirs de roquettes palestiniens, que nous condamnons, soit aussi terrible et effroyable", a-t-il ajouté en soulignant que l'offensive israélienne visait selon lui "des innocents, des femmes, enfants et vieillards".
"Nous disons au monde, regardez ce qui se passe et jugez par vous-mêmes qui a recours au terrorisme international", a ajouté le président palestinien.
Traduction jugée "fallacieuse"
Vendredi, Israël a catégoriquement démenti avoir menacé la bande de Gaza d'un holocauste à la suite d'une traduction, jugée "fallacieuse", par des médias internationaux d'un mot en hébreu utilisé par le vice-ministre de la Défense, Matan Vilnaï.
Face à la poursuite des tirs de roquettes sur le territoire israélien à partir de la bande de Gaza, le vice-ministre de la Défense a averti que les Palestiniens risquent d'"attirer sur eux une catastrophe encore pire que celles qu'ils ont connue".
Le ministre a usé en hébreu du terme 'shoah', qui signifie catastrophe, un terme qui dans ce contexte ne se réfère pas à la Shoah, l'Holocauste, selon son porte-parole Eytan Guinsburg.
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Reuters mal-informe gravement en se trompant dans une traduction.....
Publié par Hélène Keller-Lind le 1/3/2008
Cela a d'ores et déjà été repris dans maint média. Hélas, car cela était faux. En effet, l'agence de presse Reuters a fait erreur en traduisant des propos de Matan Vilnai, Vice-ministre de la Défense israélien. Qui n'a jamais parlé de Shoah pour les Palestiniens de Gaza mais de la catastrophe qu'ils ont provoquée à la fois pour des populations israéliennes et palestiniennes, en inondant de tirs de Kassams mais aussi de Katushiays, bien plus dangereuses, des villes israéliennes, tuant et blessant des civils israéliens. Kassams qui avaient été tirées d'une Bande de Gaza, que gèrent les seuls Palestiniens, avant fin février au nombre de quelque 7000....
Dire que Reuters s'est trompé, c'est d'ailleurs dans le meilleur des cas....
Shoah en français = Holocaust en anglais = Hashoah en hébreu.
Shoah en hébreu = catastrophe en anglais ou en français.
Or, Matan Vinai a utilisé le terme Shoah, aussitôt mal traduit par Reuters. Qui a parlé de « Shoah » dans le sens français du terme – inconnu de la moitié des Lycéens français, d'ailleurs-
Ce qui a été repris par des médias anglophones, mais pas seulement puisqu'en ce 1er mars le correspondant d'Europe1 sur place utilise cette traduction erronée. Tellement invraisemblable qu'elle aurait due être vérifiée par les journalistes ayant la moindre jugeotte...
Les déclarations exactes du ministre, faites en ce 1er mars à la radio israélienne étaient : « Plus le feu des roquettes Kassam s'intensifie et plus il touche une zone plus importante, plus les Palestiniens attirent une catastrophe sur eux-mêmes parce que nous utiliserons toutes nos forces pour nous défendre. »
On ne peut pas dire qu'Israël n'ait pas été patient en la matière car ce sont désormais plus de 7000 roquettes Kassam qui ont été tirées sur la ville de Sdérot dans le Néguev, mais aussi, ces derniers jours sur le Collège Sapir – où un père de 4 enfants qui avait repris ses études a été tué le 27 février et d'autres blessés par les 40 roquettes tirées mercredi dernier pendant le seul après-midi –. Des Katushyas, roquettes fabriquées dans l'ex-Union Soviétique ont visé Askelon, notamment l'hôpital Barzilai. Oui, vos avez bien lu : un hôpital est pris pour cible par le Hamas. Ce qui ne surprendra pas ceux qui suivent la situation de près, en s'informant réellement.
Jusqu'ici peu de civils israéliens avaient été tués ou blessés mais la plus grande précision des roquettes Kassam et la portée accrue des Katushyas ont fait ces temps derniers des morts et blessés graves dans la population israélienne. Dont un enfant de 11 ans et son frère, sortis pour acheter un cadeau d'anniversaire pour leur père. Grièvement blessé l'enfant de 11 ans a dû être amputé.
Par ailleurs, vivre dans la terreur constante de tirs quotidiens qui ont détruit des dizaines d'habitations, que les habitants y soient ou pas, était intolérable, mais très bien accepté par la communauté internationale et salué par certains pays...et toutes les organisations terroristes islamistes, bien entendu.
Israël a prévenu, encore et encore. Pendant des semaines et des mois. A effectué des frappes ciblées. Le seul résultat ayant été cette récente escalade épouvantable. Israël a prévenu le Hamas qui tient la Bande de Gaza. En vain. Et aujourd'hui Israël réagit. En toute légitimité. Les dirigeants du Hamas qui organisaient il y a peu des montages à la bougie se prétendant privés d'électricité, dont les photos avaient trouvé le chemin de la crédulité des médias, occidentaux y compris, toujours fort bien nourris, à en croire les photos véridiques, sortent des cachettes où ils se terrent parmi la population civile palestinienne, utilisée comme boucliers humains, pour appeler la communauté internationale à les protéger ! Ce qui est un comble. Et montre clairement à qui on a affaire...Des assassins qui bafouent allégrement le droit international mais y font appel dès que ceux qu'ils agressent au quotidien se rebiffent...Et qui, de toute évidence, se contrefichent du bien-être et de la survie des Palestiniens....Eloquent...
resiliencetv
Dire que Reuters s'est trompé, c'est d'ailleurs dans le meilleur des cas....
Shoah en français = Holocaust en anglais = Hashoah en hébreu.
Shoah en hébreu = catastrophe en anglais ou en français.
Or, Matan Vinai a utilisé le terme Shoah, aussitôt mal traduit par Reuters. Qui a parlé de « Shoah » dans le sens français du terme – inconnu de la moitié des Lycéens français, d'ailleurs-
Ce qui a été repris par des médias anglophones, mais pas seulement puisqu'en ce 1er mars le correspondant d'Europe1 sur place utilise cette traduction erronée. Tellement invraisemblable qu'elle aurait due être vérifiée par les journalistes ayant la moindre jugeotte...
Les déclarations exactes du ministre, faites en ce 1er mars à la radio israélienne étaient : « Plus le feu des roquettes Kassam s'intensifie et plus il touche une zone plus importante, plus les Palestiniens attirent une catastrophe sur eux-mêmes parce que nous utiliserons toutes nos forces pour nous défendre. »
On ne peut pas dire qu'Israël n'ait pas été patient en la matière car ce sont désormais plus de 7000 roquettes Kassam qui ont été tirées sur la ville de Sdérot dans le Néguev, mais aussi, ces derniers jours sur le Collège Sapir – où un père de 4 enfants qui avait repris ses études a été tué le 27 février et d'autres blessés par les 40 roquettes tirées mercredi dernier pendant le seul après-midi –. Des Katushyas, roquettes fabriquées dans l'ex-Union Soviétique ont visé Askelon, notamment l'hôpital Barzilai. Oui, vos avez bien lu : un hôpital est pris pour cible par le Hamas. Ce qui ne surprendra pas ceux qui suivent la situation de près, en s'informant réellement.
Jusqu'ici peu de civils israéliens avaient été tués ou blessés mais la plus grande précision des roquettes Kassam et la portée accrue des Katushyas ont fait ces temps derniers des morts et blessés graves dans la population israélienne. Dont un enfant de 11 ans et son frère, sortis pour acheter un cadeau d'anniversaire pour leur père. Grièvement blessé l'enfant de 11 ans a dû être amputé.
Par ailleurs, vivre dans la terreur constante de tirs quotidiens qui ont détruit des dizaines d'habitations, que les habitants y soient ou pas, était intolérable, mais très bien accepté par la communauté internationale et salué par certains pays...et toutes les organisations terroristes islamistes, bien entendu.
Israël a prévenu, encore et encore. Pendant des semaines et des mois. A effectué des frappes ciblées. Le seul résultat ayant été cette récente escalade épouvantable. Israël a prévenu le Hamas qui tient la Bande de Gaza. En vain. Et aujourd'hui Israël réagit. En toute légitimité. Les dirigeants du Hamas qui organisaient il y a peu des montages à la bougie se prétendant privés d'électricité, dont les photos avaient trouvé le chemin de la crédulité des médias, occidentaux y compris, toujours fort bien nourris, à en croire les photos véridiques, sortent des cachettes où ils se terrent parmi la population civile palestinienne, utilisée comme boucliers humains, pour appeler la communauté internationale à les protéger ! Ce qui est un comble. Et montre clairement à qui on a affaire...Des assassins qui bafouent allégrement le droit international mais y font appel dès que ceux qu'ils agressent au quotidien se rebiffent...Et qui, de toute évidence, se contrefichent du bien-être et de la survie des Palestiniens....Eloquent...
resiliencetv
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