Le droit au "non retour des réfugiés" revendication palestinienne.
Pour une livraison de la Palestine aux arabes "clé en main".
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Depuis quelques années, les palestiniens vivant au Canada déplorent le traitement que leur réserve leur pays de résidence et notamment les expulsions massives dont ils font l'objet vers les territoires palestiniens de la bande de Gaza et de Cisjordanie ou encore vers les camps de réfugiés du Liban.
A cet effet, les palestiniens du Canada se sont organisés dans un mouvement portant le nom : "Coalition contre la déportation des réfugiés palestiniens" pour demander qu'il soit mis fin à l'expulsion des réfugiés palestiniens du Canada et obtenir un droit de résidence permanente au Canada.
Des manifestations d'ampleur internationale se sont déroulées en 2005 aux bureaux d'immigration du Canada, aux consulats et ambassades à Ottawa, Toronto, Montréal, New York, Londres Beyrouth, Amman et dans les Emirats Arabes Unis pour exiger l'arrêt immédiat des mesures d'expulsion des palestiniens du Canada et faire entendre raison à Joe Volpe, Ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration du canada (de l'époque), qui a toujours ignoré les exigences de la Coalition.
En Janvier 2007, la "Coalition contre la déportation des réfugiés palestiniens" a dressé un bilan sur la manière injuste et arbitraire dont le Ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration traitait les cas des réfugiés palestiniens apatrides de ce pays et a recommandé l'envoi de correspondances au Ministère, dont elle a fourni un modèle.
En réalité, loin d'être négligeable, la démarche de ce mouvement palestinien est particulièrement riche d'enseignement tant la sincérité des palestiniens est à la hauteur de leur naïveté.
En effet, pour justifier leur refus de quitter le Canada, les palestiniens font tout d'abord état sur leur site Internet, des conditions de vie insupportables "au Liban" où ils sont confrontés à une "discrimination systématique qui menace leur capacité à disposer des éléments essentiels pour mener une vie saine et sans danger" (sic). Ainsi, n'y ont-ils aucun droit au travail, à la sécurité sociale, ne peuvent être propriétaires de biens et les transmettre en héritage à leurs enfants. De même, il leur est interdit de reconstruire ou restructurer les camps de réfugiés (en raison des limites imposées par le gouvernement), de bénéficier d'une liberté d'expression et de droits politiques (en raison de la présence des forces de sécurité libanaise ou des rivalités entre factions politiques au sein des camps), voire enfin d'une liberté d'association, de mouvement, d'un droit à l'éducation et aux soins…
Sur ce point, les palestiniens revendiquent simplement le droit de vivre dont ils refusent par ailleurs le bénéfice aux juifs. Par ailleurs, ils souffrent du manque d'hospitalité des libanais alors que dans les pays arabes, le principe de l'hospitalité est de réputation ancestrale.
Par ailleurs, et de manière tout aussi intéressante, la Coalition s'oppose au retour des palestiniens dans les territoires palestiniens de Gaza ou de Cisjordanie en qualifiant ce retour de "déportation" (sic) tant les conditions de vie y sont pénibles comme si finalement l'espoir d'une vie paisible au Canada prévalait sur la reprise de la terre tant convoitée.
Une fois encore, cette revendication révèle la compréhension par les palestiniens de l'importance de vivre dans un confort matériel de vie, au sein d'un espace de droit (que les pays arabes ne leur ont jamais accordé), et naturellement avec un risque moindre d'être emporté par les ceintures explosives dont la pose est prescrite par leurs dirigeants.
Enfin, l'enseignement le plus important que fournissent les revendications de la "Coalition contre la déportation des réfugiés palestiniens" est de nature politique. En effet, les palestiniens revendiquent (en filigrane) non seulement un droit à l'installation au Canada mais également un droit à l'autodétermination eu égard au sacro saint principe du "droit des peuples à disposer d'eux même".
En d'autres termes, les palestiniens ne seraient pas hostiles à disposer d'une autonomie politique propre au sein du Canada avec peut-être la possibilité de conserver leur moyen classique d'expression qu'est le terrorisme (liberté d'expression oblige).
Sur ce point, l'un des principaux obstacles à leur maintien sur le territoire canadien tient notamment à la législation antiterroriste entrée en vigueur au Canada en 2001 à la suite des évènements tragiques du 11 septembre où l'acte terroriste le plus grave jamais commis dans le monde y a été planifié, organisé et exécuté. Or, depuis cette date, l'incitation au terrorisme n'a cessé de se propager au Canada avec l'organisation depuis le territoire canadien d'actes terroristes perpétré à l'étranger et concomitamment une multiplication des actes contre des cibles locales juives (écoles juives, synagogues, édifices communautaires, …).
En fin de compte, les palestiniens considèrent que la seule qualité de "nation" qu'a bien voulu leur reconnaître la communauté internationale dans les années 60, suffit à revendiquer le droit à l'autodétermination quelque soit le lieu d'implantation de leur Etat. D'ailleurs, si le Canada n'avait pas pris de mesures suffisamment énergiques pour protéger sa souveraineté, il n'est pas exclu que les palestiniens aient essayé d'y fonder leur propre Etat (d'autant que la taille du pays le permet : la population canadienne est moitié moindre de celle de la France alors que sa superficie est 20 fois supérieure).
Il résulte de tout ceci que l'Etat d'Israël ne saurait se considérer responsable de la situation des palestiniens et accepter un morcellement de sa capitale Jérusalem ou d'autres parties de son territoires au nom de la cause palestinienne qui s'avère en fin de compte n'être qu'une vaste supercherie.
D'ailleurs, si l'Etat d'Israël fait preuve de suffisamment de patience, il n'est pas exclu que les palestiniens se construisent dans les 40 ans à venir, une théorie fondée sur le droit au retour des réfugiés palestiniens au Canada avec l'établissement d'un foyer national au Canada avec Montréal comme capitale, tant était odieuse l'éviction dont ils fait l'objet au cours des premières années du 3ème millénaire.
israelinfos.net
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LE DROIT AU RETOUR DES REFUGIES PALESTINIENS
…. EN TERRITOIRE CANADIEN
…. EN TERRITOIRE CANADIEN
Depuis quelques années, les palestiniens vivant au Canada déplorent le traitement que leur réserve leur pays de résidence et notamment les expulsions massives dont ils font l'objet vers les territoires palestiniens de la bande de Gaza et de Cisjordanie ou encore vers les camps de réfugiés du Liban.
A cet effet, les palestiniens du Canada se sont organisés dans un mouvement portant le nom : "Coalition contre la déportation des réfugiés palestiniens" pour demander qu'il soit mis fin à l'expulsion des réfugiés palestiniens du Canada et obtenir un droit de résidence permanente au Canada.
Des manifestations d'ampleur internationale se sont déroulées en 2005 aux bureaux d'immigration du Canada, aux consulats et ambassades à Ottawa, Toronto, Montréal, New York, Londres Beyrouth, Amman et dans les Emirats Arabes Unis pour exiger l'arrêt immédiat des mesures d'expulsion des palestiniens du Canada et faire entendre raison à Joe Volpe, Ministre de la Citoyenneté et de l'Immigration du canada (de l'époque), qui a toujours ignoré les exigences de la Coalition.
En Janvier 2007, la "Coalition contre la déportation des réfugiés palestiniens" a dressé un bilan sur la manière injuste et arbitraire dont le Ministère de la Citoyenneté et de l'Immigration traitait les cas des réfugiés palestiniens apatrides de ce pays et a recommandé l'envoi de correspondances au Ministère, dont elle a fourni un modèle.
En réalité, loin d'être négligeable, la démarche de ce mouvement palestinien est particulièrement riche d'enseignement tant la sincérité des palestiniens est à la hauteur de leur naïveté.
En effet, pour justifier leur refus de quitter le Canada, les palestiniens font tout d'abord état sur leur site Internet, des conditions de vie insupportables "au Liban" où ils sont confrontés à une "discrimination systématique qui menace leur capacité à disposer des éléments essentiels pour mener une vie saine et sans danger" (sic). Ainsi, n'y ont-ils aucun droit au travail, à la sécurité sociale, ne peuvent être propriétaires de biens et les transmettre en héritage à leurs enfants. De même, il leur est interdit de reconstruire ou restructurer les camps de réfugiés (en raison des limites imposées par le gouvernement), de bénéficier d'une liberté d'expression et de droits politiques (en raison de la présence des forces de sécurité libanaise ou des rivalités entre factions politiques au sein des camps), voire enfin d'une liberté d'association, de mouvement, d'un droit à l'éducation et aux soins…
Sur ce point, les palestiniens revendiquent simplement le droit de vivre dont ils refusent par ailleurs le bénéfice aux juifs. Par ailleurs, ils souffrent du manque d'hospitalité des libanais alors que dans les pays arabes, le principe de l'hospitalité est de réputation ancestrale.
Par ailleurs, et de manière tout aussi intéressante, la Coalition s'oppose au retour des palestiniens dans les territoires palestiniens de Gaza ou de Cisjordanie en qualifiant ce retour de "déportation" (sic) tant les conditions de vie y sont pénibles comme si finalement l'espoir d'une vie paisible au Canada prévalait sur la reprise de la terre tant convoitée.
Une fois encore, cette revendication révèle la compréhension par les palestiniens de l'importance de vivre dans un confort matériel de vie, au sein d'un espace de droit (que les pays arabes ne leur ont jamais accordé), et naturellement avec un risque moindre d'être emporté par les ceintures explosives dont la pose est prescrite par leurs dirigeants.
Enfin, l'enseignement le plus important que fournissent les revendications de la "Coalition contre la déportation des réfugiés palestiniens" est de nature politique. En effet, les palestiniens revendiquent (en filigrane) non seulement un droit à l'installation au Canada mais également un droit à l'autodétermination eu égard au sacro saint principe du "droit des peuples à disposer d'eux même".
En d'autres termes, les palestiniens ne seraient pas hostiles à disposer d'une autonomie politique propre au sein du Canada avec peut-être la possibilité de conserver leur moyen classique d'expression qu'est le terrorisme (liberté d'expression oblige).
Sur ce point, l'un des principaux obstacles à leur maintien sur le territoire canadien tient notamment à la législation antiterroriste entrée en vigueur au Canada en 2001 à la suite des évènements tragiques du 11 septembre où l'acte terroriste le plus grave jamais commis dans le monde y a été planifié, organisé et exécuté. Or, depuis cette date, l'incitation au terrorisme n'a cessé de se propager au Canada avec l'organisation depuis le territoire canadien d'actes terroristes perpétré à l'étranger et concomitamment une multiplication des actes contre des cibles locales juives (écoles juives, synagogues, édifices communautaires, …).
En fin de compte, les palestiniens considèrent que la seule qualité de "nation" qu'a bien voulu leur reconnaître la communauté internationale dans les années 60, suffit à revendiquer le droit à l'autodétermination quelque soit le lieu d'implantation de leur Etat. D'ailleurs, si le Canada n'avait pas pris de mesures suffisamment énergiques pour protéger sa souveraineté, il n'est pas exclu que les palestiniens aient essayé d'y fonder leur propre Etat (d'autant que la taille du pays le permet : la population canadienne est moitié moindre de celle de la France alors que sa superficie est 20 fois supérieure).
Il résulte de tout ceci que l'Etat d'Israël ne saurait se considérer responsable de la situation des palestiniens et accepter un morcellement de sa capitale Jérusalem ou d'autres parties de son territoires au nom de la cause palestinienne qui s'avère en fin de compte n'être qu'une vaste supercherie.
D'ailleurs, si l'Etat d'Israël fait preuve de suffisamment de patience, il n'est pas exclu que les palestiniens se construisent dans les 40 ans à venir, une théorie fondée sur le droit au retour des réfugiés palestiniens au Canada avec l'établissement d'un foyer national au Canada avec Montréal comme capitale, tant était odieuse l'éviction dont ils fait l'objet au cours des premières années du 3ème millénaire.
israelinfos.net
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