Touche pas à ma mosquée mais à la tombe de Yossef.
Israelinfos.net
------
Les lieux saints Juifs ont toujours été profanés en Palestine. Il y a une dizaine d'années, 5 000 manifestants et des dizaines de policiers de l'AP ont mis le feu au Caveau de Joseph à Naplouse qui a été reconstruit « en mosquée ». La Tome de Rachel et le Mur Occidental (des Lamentations) sont la cible périodique de jets de pierres et même de tirs d'armes à feu. À l'époque de l'occupation Jordanienne, le cimetière du Mont des Oliviers était profané et des dizaines de milliers de pierres tombales ont été utilisées pour construire des maisons, des routes, des latrines.
Haaretz
------
Des avocats et quelques hommes politiques ont fait parvenir à Olmert une pétition demandant d’inclure dans les discussions de paix le fait que l’autorité palos doive rénover la tombe de Yossef. Beinh oui, ça fait des années qu’elle se trouve dans cet état-ci :
Comme tous les juifs le savent, mais fait complètement ignoré par le reste du monde (ainsi que par le gouvernement israélien), lorsque Tsahal s’est retiré en 2000 de ses positions protégeant la tombe, certains chiens, des animaux, des crapules, des… (comme vous voudrez) se sont glorieusement attaqué aux lieux. Dans la plus pure tradition palestinienne, ils ont montré comment ils étaient forts en s’attaquant à un des lieux les plus saints du judaïsme. Ils l’ont brûlé, cassé, détruit, pour bien montrer au monde qu’ils étaient des hommes, qu’ils en avaient, eux. Aujourd’hui, en Israël, si quelqu’un a le malheur de péter à coté de la tombe de Rabbin, il se prend deux mois de prisons. Rabbin est pourtant insignifiant pour nous par rapport à Yossef, mais non, la Knesset se lave les mains de Yossef, tout comme la Knesset se lave les mains du caractère juif de notre terre. Je parierais, par contre, que si un juif touchait à un mur d’une mosquée, il prendrait pour perpétuité…
Les dirigeants palestiniens n'ont pas hésité à profaner des lieux saints et des sites de pèlerinage juifs, chrétiens et musulmans.
|
Dès les premiers jours de la vague de violence, les Palestiniens ont pris pour cible des lieux saints juifs. Leur motivation était identique à celle qui les conduisait à viser les enfants : en frappant ce qu'Israël a de plus cher, les terroristes espéraient susciter une réaction israélienne suffisamment rigoureuse pour entraîner une intervention extérieure. Ce même espoir d'une pression internationale a également incité les Palestiniens à tenter d'entraîner le monde chrétien dans le conflit.
En octobre 2000, par exemple, une foule palestinienne a saccagé, démoli puis incendié le Tombeau de Joseph à Naplouse. Cette attaque a été perpétrée juste après le retrait des forces israéliennes du local, conformément à l'accord par lequel l'Autorité palestinienne s'engageait à protéger ce lieu saint juif. Après cette agression, les Palestiniens se sont emparés du site, ont détruit les objets de culte juifs, brûlé l'intérieur et transformé l'édifice en mosquée.
|
Par la suite, les Palestiniens se sont livrés à d'autres attaques contre des sites juifs, notamment l'antique synagogue de Jéricho, gravement endommagée par un incendie, une synagogue dans la ville d'Efrat qui faillit être détruite et une synagogue à Tekoa, saccagée de façon irréparable. Le lieu saint du Tombeau de Rachel près de Bethléem a été soumis à des tirs palestiniens répétés et à des jets de bombes incendiaires ; des coups de feu ont été tirés sur des fidèles au Caveau des Patriarches (Mearat Hamakhpéla) à Hébron.
Autre tactique déplorable : les terroristes palestiniens ont pris pour cible des cérémonies religieuses juives. Des adolescents ont vu la fête de leur bar mitsvah et bat mitsvah transformée en lieux de carnage et de mort. Tout Israël a pris le deuil lorsque 29 juifs, réunis pour célébrer le Séder de Pâque, ont été tués à Netanya. La fermeture de l'esplanade du Mur occidental, le soir de Roch Hachanah, puis le jour de jeûne de Ticha beAv, par suite des jets de pierres contre les fidèles juifs, peut être considérée comme l'équivalent de l'évacuation de la place Saint-Pierre le jour de Noël, ou la fermeture de la Kaaba de la Mecque en plein pèlerinage musulman du Hadj.
|
Des sites chrétiens ont également été délibérément impliqués dans le conflit par les terroristes palestiniens. L'épisode le plus sacrilège est probablement l'irruption de Palestiniens armés dans la basilique qui symbolise le lieu de naissance de Jésus. Non seulement ces terroristes ont profané la basilique de la Nativité à Bethléem par la présence même de leurs armes automatiques et de leurs explosifs, mais ils ont en outre utilisé les fenêtres de l'édifice comme positions de tir et se sont délibérément servi des ecclésiastiques présents en tant que boucliers humains, les contraignant à subir une situation extrêmement instable.
En vertu du droit international, les lieux de culte bénéficient d'une protection privilégiée. La présence de terroristes palestiniens armés dans la basilique de la Nativité et à proximité d'autres lieux saints - que ce soit pour camoufler ou pour commettre des actes hostiles - constitue une violation flagrante de l'immunité et de la protection spéciale accordée à ces sites. Ces actes enfreignent gravement le premier amendement (1977) aux conventions de Genève et sont considérés à tous égards comme des crimes de guerre par le droit humanitaire international. Le comportement des terroristes palestiniens a mis en péril la vie et la sécurité des ecclésiastiques exerçant leurs fonctions sur les lieux, ce qui constitue une grave violation de leurs droits. Les Palestiniens armés qui ont utilisé les dignitaires religieux de la basilique de la Nativité comme des boucliers humains contre une attaque militaire ont, de toute évidence, commis un crime de guerre tel qu'il est défini par le droit international, ainsi qu'une grave infraction aux conventions de Genève et à leurs amendements.
Convaincus qu'Israël ferait tout pour respecter le caractère sacré du site, même au péril de la vie de ses soldats, les terroristes palestiniens ont choisi de se barricader dans la basilique de la Nativité. Ils ont cyniquement exploité l'attachement d'Israël à respecter ses normes morales et son profond respect pour la religion d'autrui. Les dirigeants palestiniens étaient également conscients du fait que si Tsahal était acculé à la riposte, Israël serait vraisemblablement tenu pour responsable de toutes les conséquences fâcheuses qui s'ensuivraient.
Les tentatives des Palestiniens d'impliquer le monde chrétien dans le conflit ne constituent pas une nouveauté. Lorsqu'ils ont fait irruption dans la basilique de la Nativité, ce n'était pas la première fois qu'ils utilisaient ce lieu saint ou d'autres sites chrétiens pour cacher des hommes en armes ou pour poster des tireurs embusqués. Des coups de feu étaient fréquemment tirés contre le quartier de Guilo, dans le sud de Jérusalem, depuis le village arabe chrétien voisin de Beit Jala, par des terroristes palestiniens qui avaient délibérément choisi d'ouvrir le feu depuis des positions proches des églises et des écoles. Ces attaques sont vicieusement destinées à entraîner les chrétiens du monde entier dans le conflit en provoquant une riposte israélienne qui porterait atteinte aux nombreux sites chrétiens du village. De son côté, Israël a fait tout son possible pour réagir avec la plus grande retenue possible, repérant précisément les positions terroristes d'où partaient les attaques.
Les lieux de culte musulmans également n'ont pas été épargnés par les violations palestiniennes. Des mosquées sont souvent utilisées comme des forums pour diffuser des incitations à la violence, comme des caches d'armes et de terroristes recherchés, et même comme des positions de tir contre les troupes israéliennes. Les Palestiniens agissent en toute tranquillité, sachant qu'Israël respectera le caractère sacré de ces endroits.
|
L'histoire récente a montré que la liberté de culte et l'inviolabilité des sites juifs, chrétiens et musulmans en Terre sainte n'étaient garanties que lorsque ces sites se trouvaient sous contrôle israélien. Pendant l'actuelle vague de violence, le mont du Temple est demeuré ouvert aux fidèles musulmans, malgré le fait que les prières étaient devenues un prétexte à l'incitation et aux émeutes. Les musulmans ont même utilisé l'esplanade du mont du Temple pour lancer des pierres sur les fidèles juifs réunis en contrebas sur le site juif le plus vénéré, l'esplanade du Mur occidental.
Lorsque les Palestiniens ont déclenché les violences, fin septembre 2000, le monde arabe a accusé Ariel Sharon, alors chef de l'opposition, d'avoir provoqué ces violences en se rendant sur le mont du Temple à Jérusalem - le site le plus saint du judaïsme et le troisième pour l'islam - sa visite étant considérée comme un manque de respect des sensibilités musulmanes. Divers porte-parole arabes continuent à soutenir que cette brève visite d'un dirigeant israélien sur le site le plus saint du judaïsme constituait une impardonnable provocation, bien qu'Ariel Sharon n'ait jamais mis les pieds dans l'une ou l'autre des mosquées, et bien que la commission Mitchell ait depuis déterminé que cette visite n'était pas à l'origine des violences, lesquelles avaient des motivations politiques et non religieuses.
La violation des lieux saints par les Palestiniens, notamment les attaques meurtrières contre des juifs réunis dans le cadre de leur pratique religieuse, ainsi que l'irruption de terroristes palestiniens fortement armés dans la basilique de la Nativité à Bethléem constituent des profanations, aussi bien au regard des religions que du droit. La communauté internationale se doit de condamner vigoureusement de tels agissements et les Palestiniens doivent adopter le principe du respect de toutes les pratiques religieuses.
Les Palestiniens ont lancé une campagne de destructions et de profanations des lieux saints et sites de pèlerinage, orchestrée de façon à ce que toute réaction israélienne embrase les passions religieuses dans le monde.
©2000 Reuters 

