"SILENCE EN TOURNE": Palestine/Israel le retour (photos/videos)
Les oeuvres d´"Allah akbar" se verront-ils un jour décernés le trophée du meilleur metteur en scène dramatique?
Dans la série sanglant, voici les films que j´ai retenu:
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Pallywood ( Palestinian Hollywood) : video
http://fr.youtube.com/watch?v=umVTzlWwWDA (english)
http://www.dailymotion.com/Tazda/video/199025 (francais)
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Désinformation quand tu nous tiens: video
http://www.juif.org/video/2105,desinformation-quand-tu-nous-tiens.php
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SEANCES DE PHOTOS "MADE IN PROPAG-LAND"

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Dans son édition date du Samedi 30 septembre - dimanche 1er octobre 2000, le journal Libération publiait a la une en pleine page une photographie en couleur, sur laquelle on voit un soldat israélien matraque a la main, vociférant, avec a ses pieds un jeune homme blesse, la tête ensanglantée.
Légende de la photo "Vendredi sur l'esplanade des mosquées, un soldat israélien et un manifestant palestinien blessé". En outre, en surimpression est inscrit ce titre accusateur "Sept palestiniens tués" et en dessous en très gros caractères
"JERUSALEM : LA PROVOCATION".
Photo et titre, d'une violence extrême, frappent les esprits et induisent d'une façon péremptoire l'idée que JERUSALEM, c'est-à-dire ISRAEL a blessé et ensanglanté un palestinien sans défense.
Or, cette PHOTO EST UN FAUX. En effet
1. le soi-disant manifestant palestinien blessé est en réalité un étudiant juif américain pris à parti par des palestiniens
2. le soldat, matraque à la main, tente de dégager le blessé et d'éloigner la foule
3. la scène ne se passe pas sur l'e Mont du Temple. Un recadrage de la photo publiée a permis de dissimuler une inscription en hébreu qui indique "poste d'essence". Or, il n'y a pas de poste d'essence sur le Mont du Temple.
Dans son édition datée du 6 Octobre 2.000, LIBERATION, apporte un premier rectificatif, mais en page 13 et publie en petits caractères et en noir et blanc, la photo non tronquée et titre : recadrage d'une photo avec légende adéquate.
Dans son édition du Samedi 7 et Dimanche 8 Octobre 2000 en page 8 cette fois ci, LIBERATION publie, en couleur et en petit format la photo non tronquée et donne quelques explications a ses lecteurs.
Face a cette information publiée à la une du journal LIBERATION dans une période particulièrement dangereuse au Proche-Orient, l'Association HEVEL FRANCE a voulu entreprendre une procédure en justice afin de mettre en cause la responsabilité de LIBERATION et de son Directeur.
Ce procès aura lieu le Lundi 29 Octobre 2001 a la 17eme chambre, du Tribunal de grande instance de Paris a 13 heures30. VENEZ NOUS SOUTENIR. Tres cordialement Le Président : Loïc OHANIAN
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| La une de Libération du 30 septembre 2000 | | Vendredi sur l’esplanade des Mosquées, un soldat israélien et un manifestant palestinien bléssé |
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| En bas de page 13 de Libération du 6 octobre 2000 | |
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Une pleureuse de service, 2 douzaines de photographes, et hop le tour est joué, nous avons une photo pour la 1ère page
Le 7 février 2004, pendant que des journalistes fixaient sur la pellicule ce qui semble être une innocente expression de la souffrance palestinienne, Enric Marti de l’Associeted Press a pris un cliché d’un angle qui inclut la meute de journalistes. Cette image parle d’elle-même. Premièrement, on peut voir que la femme s’est placée juste devant le seul graffiti qui n’est pas en arabe. Deuxièmement, pendant qu’un enfant à droite rigole, il est évident que cette femme pleure sur commande pour les caméras braquées sur elle. Finalement, on voit clairement le problème créé par les medias dans la couverture de ce conflit.
"Jeune" :
Certes, il n'a pas l'âge de la retraite, mais sa musculature fait plutôt penser à un homme de 30-35 ans qu'à un enfant ou un adolescent.
"En direction des soldats israéliens" :
La destination du projectile est, bien sûr, fondamentale. Qui serait intéressé par la photo d'un homme faisant des ricochets au bord de la mer ? Mais, si la cible est un soldat armé, on imagine immédiatement les risques de représailles, des tirs au fusil, au canon, voire au bazooka... Et un détail vient forcer notre admiration, l'homme semble en "fin de lancer", suivant des yeux le projectile qui atterrit ... juste derrière le photographe ! Ainsi donc, ce dernier sert de rempart humain, puisqu’il tourne le dos à la balle qui va, sous peu, le frapper ? A moins qu’il ne soit lui-même en train de se faire caillasser. A moins qu'il n'y ait rien derrière lui (le bas de notre page d'accueil contient deux documents pas très flatteurs pour certains photographes de presse, en contexte analogue).
Le feu, visible, sur l'image est un élément dramatique. Comme Libération ne parle pas de la moindre riposte à ces jets de pierre présumés, il faut en conclure qu'il ne s'agit que de quelques pneus en flammes. Qu'importe, ça fait bien dans le tableau.
Au pire, me direz vous, l'actualité proche-orientale devait être un peu creuse, on ne peut reprocher à un journaliste d'avoir un peu brodé sur le thème de la "guerre des pierres", à partir d'une image de propagande. Pourtant, ce n’est pas le cas. Voici un exemple, ci dessous, de faits, survenus la veille, qui n'ont intéressé ni les journalistes de Libération, ni d'autres en France, d'ailleurs.
Revenons un peu sur ces images d'Epinal, en voici quelques exemples trouvés sur des sites pro-palestiniens. Hormis une, qui n'est qu'un détourage, elles sont bien impressionnantes, à première vue... pour tout lecteur oubliant qu'il n'y a pas d'exemple d’un tank israélien qui ait réagi à ce genre de provocation – à supposer même que son conducteur l’ai remarquée - et que, dans l'histoire, il n'y a que le photographe qui "mitraille".
© AC-Medias
Mis en ligne le 10 avril 2005, par M. Macina, sur le site www.upjf.org.
