Abraham ancêtre des musulmans?

Publié le par elie

Ismaël était un Ancien Egyptien (Copte)... 
Donc il n'est pas Arabe, ce qui interdit Mahomet de s'en réclamer et de remonter à Abraham.
D´Ismael le païen à Mahomet le musulman....
Voyons cela d'un peu plus près en citant la controverse:

Abraham, le premier musulman
Écrit par Bilal   
08-11-2007
Les trois religions monothéistes, le Judaïsme, le Christianisme et I'Islâm, se réclament de la tradition abrahamique.
Qui était Abraham? Etait-il un hébreu, comme l'affirment les juifs et les chrétiens? Et auquel de ses deux fils, Ismail ou Isaac, se rapporte l'histoire du sacrifice?
 «Cette soumission (Islâm) fut le testament d'Abraham- pour ses enfants. Jacob lui aussi recommanda aux siens : Mes enfants, Dieu a choisi pour vous cette religion. Ne mourez pas sans que vous soyez des croyants soumis».   (Coran, Chapitre1-verset 132)
Sur l'étymologie du mot Abraham, voici quelques remarques :
 
Selon les données mêmes de la Bible, Abraham portait primitivement le nom d'Abram qui signifie «bien-né, noble», ou encore «le père des Araméens».
 
Sur l'ordre de Dieu (Gen. XVII,S), l'illustre patriarche prit le nom d'Abraham (déformation dialectale de l'araméen Ab Hamôn) qui signifie «le meilleur de tous» ou encore «le père (spirituel) des peuples (monothéistes) ». C'est dans ce sens que le Coran s'exprime :
 
«... Votre père Abraham qui vous a donné le nom de musulmans» (Chapitre 12-Verset 78).
 
Les trois religions monothéistes (Judaïsme, Christianisme, Islam) se réclament à juste titre d'Abraham et le considèrent comme le père même du monothéisme. Mais elles divergent sur son rôle; sa généalogie, et sa première descendance. Aussi convient-il de préciser ce que l'Islâm enseigne à son sujet et d'examiner les opinions émises par bon nombre de sémitisants et d'arabisants, à propos de certains' passages coraniques et des traditions musulmanes qui le concernent.
  Des spécialistes modernes des études sémitiques sur Abraham bouleversent toutes les données traditionnelles du judaïsme, du christianisme et de l'Islâm et mettent en cause leurs idées , quant aux sources. Leur hypercritique fait de tous les premiers patriarches bibliques, en particulier S'Abraham, une fiction rappelant des lieux de culte, des rites, des héros légendaires, en un mot des mythes lunaires antérieurs à l'arrivée d'Israël en Palestine.
  Cette thèse, dont les origines remontent à Renan, a évolué dans ses nuances, mettant aux prises les sémitisants en d'âpres controverses, lorsque les documents de Ras Shamra vinrent reposer la question dans toute son ampleur et la remettre sur le plan de l'actualité scientifique.
  Pour l'Islâm, Abraham est un personnage historique. Son message est un appel au monothéiste opposé aux fictions religieuses régnantes. Mais il n'était pas juif (Chapitre 3 verset 67). Natif d'Our, il était Babylonien, de race sémitique, mais non spécifiquement juive. Son père pratiquait une religion (astrolâtrie) tout à fait différente du judaïsme à une époque où l'appartenance à une confession se confondait avec l'appartenance à une ethnie. Les tribulations d'Abraham à travers le Proche-Orient ne sauraient permettre ni d'en faire un mythe, ni de lui attribuer une origine qui n'était pas la sienne. Le grand rabbin de Paris, Jais, nous a assurés que, pour les historiens religieux juifs, Abraham n'était pas d'origine israélite.
 Sur la généalogie d'Abraham - Uzayr mis à part -, les données de l'Islâm concordent avec celles de la Bible. Par référence aux sources bibliques et talmudiques, la tradition musulmane fait naître Abraham en 1263 après le déluge.
 Par contre, le point de vue de l'Islâm sur les deux fils d'Abraham est radicalement différent de l'enseignement de la Bible et des recherches des orientalistes qui se sont intéressés à cette question. Pour tenir le lecteur informé de quelques-unes de leurs thèses, citons encore R. Weil : 
« On constate, écrit-il, que dans la narration organisée, la plupart des actes de fondation d'Isaac et de Jacob ont été dédoublés par attribution artificielle et supplémentaire une première fois au grand ancêtre initial... L'alignement généalogique des personnages patriarcaux a eu pour conséquence, en outre, de rendre nécessaires des modifications dans le détail de l'ordonnance des légendes auparavant indépendantes, construites autour des diverses figures, car il fallait harmoniser les récits et dans l'histoire suivie, les coudre en bonnes conditions de jonction narrative».
 Le point de vue de l'Islam qui s'honore d'être la «milla» (religion) d’Abraham restaurée et revigorée est diamétralement, opposé à ces thèses. Sur un point cependant, des rapprochements pourraient être faits. Les sémitisants tiennent le chapitre XIV de la Genèse comme tardivement remanié et «harmonisé». Les auteurs musulmans admettent cela et considèrent les chapitres suivants, le chapitre XVII surtout, comme transformés et pratiquement vidés de leur substance, du chef des compilateurs tardifs des traditions juives qui se sont évertués en arrangeant les textes, à leur manière, de faire d'Isaac et de Jacob les seuls dépositaires de la révélation et les seuls fondateurs du culte. Pour rendre cohérentes la narration biblique et leur conception de la prophétie comme privilège exclusif d'Israël, ils ont modifié le texte sacré et substitué Isaac à Ismaël.
 Sur cette substitution, le point de vue de l'Islam mérite d'être connu. Abraham eut deux garçons : Ismaël (ainé, fruit de son union avec Agar) et Isaac dont la mère était Sara.
 Au cours de son apostolat, Abraham fut mis à rude épreuve : le sacrifice de l'un de ses fils. Ayant donné toute la mesure de sa soumission à Dieu, il fut miraculeusement arrêté dans son geste et l'immolation n'eut pas lieu. Mais lequel de ses deux fils devait être sacrifié (dhabih) ? Ismaël ou Isaac?
  La réponse à cette question met en cause certaines positions doctrinales et il importe l'examiner sans parti pris la question. Elle a été examinée par divers auteurs musulmans. Malheureusement, beaucoup d'orientalistes, en raison d'une prévention ancienne, suspectent à priori l'apport des musulmans dans ce domaine. Ce préjugé systématiquement défavorable dénoncé déjà par le regretté Louis Massignon, a amené quelques-uns d'entre eux, à propos du point de vue de l'Islam sur Abraham, à des conclusions discutables.
 I. Goldziher soutient que le «dhabih» était Isaac, non Ismaël. Le père Yves Moubarac souscrit à cette hypothèse.
 L'un et l'autre, entendent sans doute mettre ainsi en cause tout ce que la tradition musulmane fournit au sujet de la construction de la Ka'ba, du drame d'Agar, réduire à néant la signification du pèlerinage canonique et la valeur spirituelle que perpétue .pour l'Islam le sacrifice d'Ismaël.
 Le père Yves Moubarac voit dans la conception musulmane du «dhabîh», deux périodes. Selon lui, le Coran serait imprécis sur la question et les premières générations de musulmans auraient vu en Isaac le fils porté à l'immolation. Ce serait seulement à partir du règne de l'Omar Ibn Abdil 'Aziz qu'Ismaël aurait été substitué à Isaac dans la version islamique. Or, il est hasardeux de tirer une conclusion en faveur de la tentative d'immolation d'Isaac en invoquant à tort le Coran.
 En fait, on peut relever dans la vulgate de 'Islâm, ce verset:
 «Nous avons reçu d'Abraham et d'Ismaël l'engagement de purifier mon temple à l'intention de ceux qui viendront tourner autour, y faire une retraite, s'incliner et se prosterner ».
 Il s'agit, dans le Coran, d'Ismaël et non d'Isaac, du temple de la Ka'ba, de la circumamulation, rite important du pèlerinage lié au jet symbolique des pierres, à Minâ que domine le mont où se place l'événement, et de l'intention d'Abraham d'immoler son fils Ismaël à Dieu.
 Il est, par ailleurs, absolument inexact que la conception des «générations musulmanes» ait varié au sujet de l'identité de celui des fils d'Abraham offert en holocauste par soumission à Dieu, et il est étonnant de constater qu'un érudit de la valeur du père Yves Moubarac se soit mépris à ce point sur les sources islamiques. Il n'y a pas eu, à vrai dire, d'évolution dans les idées des «générations musulmanes sur ce problème», mais deux courants d'opinions parallèles chez les tout premiers compagnons du Prophète.
 La version biblique, dans son état actuel, relate ainsi l'événement :
 "Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve et lui dit : «Abraham!».Et il répondit : «Me voici»!.Dieu dit :«Prends ton fils, ton unique fils, celui que tu aimes, Isaac; va-t-en au pays de Marijja et là, offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai».
(Gen XXII,1-2).
 Or, il n'est pas dit dans la Bible : «tu prendras», mais «prends» et le texte précise «ton fils unique». Il s'agit bien d'Ismaël puisqu'il l'était jusqu'à la naissance d'Isaac, quatorze ans après la sienne (Gen.XVI, 16).
 A aucun moment Isaac n'a été «fils unique» alors qu'Ismaël le fut et donc le qualificatif ne peut s'appliquer qu'à lui, à moins de suspecter (ce qui serait contraire aux faits et à l'enseignement de la Bible) la filiation d'Ismaël. Or, selon la Bible, Ismaël est annoncé et béni par Dieu
 «Agar, enceinte, chassée par Sara, l'ange du Seigneur la rencontra près d'une source au désert et lui dit : « Je multiplierai beaucoup ta descendance tellement qu'on ne pourra pas la compter... Tu es enceinte et tu enfanteras un fils et tu lui donneras le nom d'Ismaël, car Yahvé a entendu ta détresse».
En fait, c'est Abraham qui lui donne le nom d'Ismaël (Shamaël, Yishma'ël) selon la volonté de Dieu. Le texte devient clair, s'il est ainsi ré­tabli : «Prends ton fils Ismaël, ton unique fils que tu aimes, etc». Il s'avère non moins évident, à l'analyse serrée de la, narration biblique, qu'il s'agit d'une substitution tardive et maladroite en contradiction formelle avec la logique des faits. Cette altération du texte yahviste est certainement d'inspiration hédoniste et avait un but .
il s'agissait dans la pensée de son auteur de faire du sacrifice consenti par Abraham, mais non exécuté, &Isaac (substitué à Ismaël), non seulement une haute leçon spirituelle de foi absolue en Dieu, mais encore et surtout une référence au rachat des premiers nés juifs et à la condamnation, maintes fois rappelée par les prophètes, de l'immolation d'enfants israélites, par imitation des pratiques païennes (Ex., XIII,12,13 et Lev., XVIII,2).
http://www.islam-reunion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=264&Itemid=30

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Ismaël ou Isaac?


 

Ismaele 29.27.tif (38510 byte)

Sourate 29:27

"Et Nous lui donnâmes Isaac et Jacob, et désignâmes dans sa descendance la fonction de prophète et le Livre."

 

 

 

 

Ismaele 45.16.tif (27640 byte)Sourate 45:16

"Et très certainement, Nous avions apporté aux Enfants d'Israël le Livre et la sagesse et la fonction de prophète, et leur avions attribué d'excellentes choses, et leur avions donné excellence au-dessus des mondes"

 

Il y a beaucoup d’affirmations dans l’Islam qui essayent d’attirer l’attention du monde d’aujord’hui. Il faut être attentif, confronter les preuves et se poser des questions ardues à la recherche de la vérité. A ce propos:

 

"Le Coran et la Torah affirment qu’Ismaël est un prophète?"

Les Musulmans affirment que dans les mots du Coran se trouve la vérité. Il faut rechercher le fondement de cette affirmation dans la croyance de la divine inspiration du Coran: ces mots furent dits à Mahomet par Allah (Dieu). Ce qui pourrait être vrai , seulement si l’être prophète (en arabe nibua) de Mahomet et la révélation divine du Coran pouvaient être prouvées.Tous les Musulmans en effet pensent que Mahomet est un descendant d’Ismaël, bien qu’ils n’arrivent pas à le prouver. Regardons ce que le Coran affirme à propos de l’Office Prophétique.

Selon la sourate 29 (appelée Al-Ankabut), verset 27, l’Office Prophétique et la Révélation Divine ne peuvent être transmis qu’au travers de la lignée d’Abraham, Isaac et Jacob. La même sourate ne nomme nulle part l’Office Prophétique accordée aux descendants d’Ismaël, l’ancêtre de Mahomet. Et de même, la sourate ne mentionne pas que la révélation divine (le Coran) puisse arriver à travers Ismaël; il se limite à confirmer que la révélation divine (Les Saintes Ecritures) provient uniquement de la descendance d’Isaac et de Jacob. Aucune sourate du Coran ne parle d’Office Prophétique "de par les descendants d’Ismaël".

Vous, les Musulmans, vous serez tentés de penser qu’Ismaël est inclus dans cette lignée d’Abraham. La sourate en question précise qu’il s’agit d’une seule lignée (passant par Isaac et Jacob); mais ainsi faisant, chers amis, n’ajoutez-vous pas des mots au livre que vous dites venir d’Allah en le falsifiant? Et puis, ne devenez-vous pas ainsi les "derniers prophètes" en oubliant que Mahomet est, pour vous, le dernier des prophètes?

 

 

En étudiant ce que le Coran et la Torah disent à propos d’Ismaël et d’Isaac on peut remarquer différentes choses:

*Sara est la mère d’Isaac. Elle est présentée comme la seule femme légitime d’Abraham tant dans le Coran (sourate 11:69-73) que dans la Torah (Genèse 17:19 et 18:9-10). Il est important de remarquer que le mot arabe dans le Coran (Imratuhu -Ismaele.suamoglie.tif (1172 byte) - sa femme) et le mot hébreux dans la Bible ('ishshâh) indique une seule (et unique) femme.

*En outre Sara est mentionnée dans le Coran (sourate 51:29; 11:71-73) et dans la Torah (Genèse 18:14 et 17:19) comme la mère du fils né miraculeusement, l’héritier du Pacte Eternel prophétisé au travers de la lignée Abrahamitique (Genèse 17:19); tandis qu’Ismaël reçoit seulement une bénédiction pour sa descendance.

*Il est intéressant de remarquer que dans tout le Coran il n’est pas dit qui sont et d’où viennent Agar et Ismaël. La Torah au contraire affirme que Agar, la mère d’Ismaël, est une égyptienne au service de Sara (Genèse 16:3-4) et non la femme légitime d’Abraham.

*En lisant la Torah on remarque que Agar est mentionnée en tant que servante de Sara par Abraham (Genèse 16:6), par Sara (Genèse 16:5), par Dieu (Genèse 21:12) et par elle-même (Genèse 16:8).

Tout ceci nous amène seulement à une conclusion: la naissance miraculeuse et le Pacte du Dieu avec Abraham ne s’accomplit pas par la servante fertile mais par la femme stérile, la femme légitime d’Abraham: Sara.

 

Posons-nous une deuxième question qui suit la première:

 

Qui a le droit de revendiquer le pacte Abrahamitique?

Puisque Agar n’est pas la femme légitime d’Abraham, on peut en déduire qu’Ismaël n’est pas le fils de la promesse, le premier né, ainsi il ne peut revendiquer que la promesse qui le concerne et qui a été faite à Agar à son sujet. Ces revendications se trouvent seulement dans la Torah (Genèse 16:12; Genèse 17:20-21).

 

Genèse 16:12

"il sera comme un âne sauvage, sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui; et il habitera en face de tous ses frères."

Genèse 17:20-21

"A l’égard d’Ismaël je t’ai exaucé. Voici je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l’infini; il engendrera douze princes et je ferai de lui une grande nation. J’établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t’enfontera à cette époque-ci de l’année prochaine."

La promesse qu’Ismaël deviendra une grande nation ne mentionne pas du tout qu’il sera un prophète (nibua en arabe). Puisqu’on a vu qu’Ismaël ne peut pas revendiquer la promesse du Pacte avec Dieu, demandons-nous, alors: ne doit-on pas mettre en doute la revendication de Mahomet comme héritier du Pacte, voyant que les Musulmans le considèrent comme le descendant direct d’Ismaël?

Ismaël ne peut hériter aucune des promesses faites par Dieu en faveur d’Isaac (Genèse 17:19,21; Galates 4:23) et par conséquent Mahomet non plus. En effet il n’est écrit nulle part que la promesse se serait accomplie par la descendance d’Ismaël. Les seules références à la prophétie dans le Coran et dans la Torah ont été données exclusivement à propos des descendants d’Isaac et de Jacob (sourate 38:45-46).

Enfin , dans la Torah on peut lire qu’à cause des efforts impatients d’Abraham et de Sara, Dieu a dû intervenir en éloignant Agar et Ismaël de la présence d’Abraham et d’Isaac (Genèse 21:11-12). Ceci montre que le Pacte que Dieu désirait pour toute l’humanité devait venir uniquement de l’initiative divine et non des efforts impatients de l’homme (dans ce cas d’une femme, Sara).

 

 

En conclusion: seul Isaac peut revendiquer l’Office Prophétique

Que révèlent la Torah et le Coran à propos d’Ismaël et d’Isaac?

En premier lieu: selon la sourate 29:27, la prophétie et la révélation divine appartiennent seulement à la descendance d’Isaac et de Jacob. Il n’est nulle part écrit dans le Coran ou dans la Torah qu’Ismaël fasse part de la descendance prophétique d’Abraham.

En second lieu: Le Coran et la Torah sont en accord en affirmant que Sarah est la seule femme légitime d’Abraham, la mère du fils né par miracle, héritier du Pacte. Agar est simplement la servante égyptienne de Sarah.

En troisième lieu: Ismaël ne peut revendiquer l’Office Prophétique qui avait été promis à Isaac. Il peut revendiquer seulement les promesses faites par Dieu à Agar (Genèse 17:20-21).

Cher ami Musulman, en lisant ces versets et en considérant ce qui est écrit, tu peux toi aussi arriver à ta conclusion. Je te mets en garde car il est dangereux d’avoir confiance seulement en ce que tu as entendu dire. Prenant en considération les preuves qui sont devant toi, tu dois décider qui peut prétendre être le vrai prophète: Ismael ou Isaac?


http://debate.org.uk/gesu-corano/francese/t7_f.htm
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N
Très bon article, de plus j'ai toujours trouver bizarre de voir que tout les "prophètes"( les hommes par qui DIEU s'est révélé) sans exceptions de Moïse, Samson, David, Salomon jusqu'à JÉSUS, tous sont descendant d'Isaac alors j'ai toujours trouvé étrange que le "dernier prophète" Mahomet, soit hors de cette lignée.
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