Atatürk, le père des turcs, est un juif d’origine.

Publié le par mai_si

La turquie le seul pays laïque démocratique dans le monde musulman.
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Mustafa Kemal Atatürk 1881 - 1938 

 

C'est un personnage emblématique, le héros national de la Turquie, résistant et fondateur de la République au début de ce siècle. Son effigie, son buste, son portrait... sont présents partout dans les maisons, écoles ou monuments publics.

Ce fils de fonctionnaire des douanes fasciné par l'uniforme s'inscrit en secret à l'académie militaire. 

Jeune militaire de carrière, le lieutenant-colonel Mustafa fut rapidement promu au rang de pacha (général) à la faveur du déclin de l'Empire et de ses victoires contre les invasions étrangères. Le 19 mai 1919, Kemal commença quatre jours après l'invasion de Smyrne par les Grecs à organiser la résistance d'un mouvement nationaliste populaire qui sortira vainqueur de la guerre d'indépendance en 1922.
Après une série de victoires tant militaires que politiques il abolit le sultanat le premier novembre 1922 et fonde la république Turque. L'assemblée nationale ratifie le texte à l'unanimité et proclame la naissance de la république le 29 octobre 1923.

Atatürk en sera le premier président, pendant 15 années.

Ayant aboli le Sultanat et l'Empire ottoman, il fut l'initiateur du Traité de Lausanne de 1923 qui garantissait l'intégrité de la Turquie en incluant l'Anatolie et la Thrace orientale. Grand chef révolutionnaire, fondateur du Parti républicain du peuple, Atatürk a décidé de faire sortir son pays des vieilles ornières ottomanes pour se tourner vers l'Occident, vers le progrès. Plus de Sultan, plus de Kalife, plus de voile de mousseline pour cacher le visage des femmes, plus de derviches qui tournent et hurlent..., Atatürk s'illustra pendant plus de quinze années à la présidence de l'État turc. De ses victoires politiques, on peut noter : l'abolition de la polygamie et l'instauration du mariage civil obligatoire en 1925 ; la séparation de l'Islam et de l'État en 1928 ; le droit de vote qu'il accorde aux femmes dès 1934 (10 ans avant la France), l'instauration de l'alphabet à la place de l'arabe... En 1930, Constantinople devient Istanbul et les autres villes du pays prennent des tonalités turques (Angora devint Ankara, Smyrne devint Izmir.)

Les nations naissantes l'admirent en tant que pionnier de la libération nationale.

Il décède le 10 novembre 1938, à 57 ans. 

http://www.azureva.com/turquie/magazine/ataturk.php3

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Les quelque 100 000 Juifs furent également victimes de discrimination, non de déportation ou de génocide. Au début des années 1930, il leur fut interdit de circuler librement dans le pays et ils perdirent  tous les emplois qu'ils occupaient dans les services publics. En 1934, une violente campagne antisémite fut lancée contre les «Juifs qui refusent de parler le turc». Le gouvernement laissa agir les instigateurs de cette campagne comme ils le désiraient, puis décida d'expulser en masse les Juifs de Thrace (au nord) «pour des raisons de sécurité nationale» dans le but de les «protéger». Ce genre de campagnes se poursuivit après la mort d'Atatürk (1938), jusqu'en 1944. Cela étant dit, Mustafa Kemal était un juif converti à l'islam. Il resterait aujourd'hui environ 25 000 juifs, mais, contrairement aux Arméniens, les juifs de Turquie n'ont pas été liquidés, beaucoup ont quitté le pays lors de la fondation de l'État d'Israël après 1947.  

Plus d´infos: http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/asie/turquie_2revolution_lng.htm

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Le Califat, abolit par un « juif », est à restaurer :
                       
« Le Califat qui  est le symbole de la réunion et de l’union de toute la communauté, c’est le symbole de la force des musulmans. Un 2 mars 1925 le Califat est déclaré abolit par Mustapha Kemal connu sous le nom de Atatürk, c'est-à-dire le père des turcs, qui est un juif d’origine et qui s’est déguisé en musulman. La oumma se trouve alors dans une situation illégale […] car le Califat est une obligation, et la réunion des musulmans, l’union autour de ce Calife est une obligation »
 
                     
La France en tant qu’Etat-nation est donc un obstacle à l’internationalisme du Califat mondial. Bordeaux ne serait qu’une ville dans l' ensemble de l’Ordre islamique mondial. Mustapha Kemal (1880-1938), père de la Turquie moderne, dont la judéité est juste une invention destinée à le diaboliser -le fameux complot juif-  voulait cantonner la religion dans la sphère privée. Kemal, qui se réclamait de la Révolution française, qui voulait laïciser l’état, qui  libéra les femmes du hijab et abolit la polygamie, demeure le personnage historique le plus honni en islam.

http://islamisation.hautetfort.com/

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« Il y a toujours une compétition historique entre les arméniens et juifs. On a observé certaines hostilités des arméniens à l’encontre des juifs aux petits bourgs sous l’empire ottoman et certains juifs ont reçu des peines lourdes en raison des accusations sans fondement des arméniens. A l’époque İttihat ve Terakki (Comité Union et Progrès), les nationalistes arméniens considéraient les juifs comme Turcs. En plus, c’était les arméniens qui avaient prétendu que le Comité Union et Progrès (CUP) était une organisation juive. L’allégation selon laquelle Atatürk était juif est même aujourd’hui répétée par les groupes arméniens ultranationalistes. S’il n’existe de nos jours aucun juif à l’est et au sud-est de la Turquie, c’est à cause de l’effet des massacres et de la pressure des arméniens. »

Plus d´infos: http://www.armenianreality.com/fr/index.php?option=com_content&task=view&id=59&Itemid=2

 

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E
Ataturk ils et pas juifs bon de salle fils de pute va Atatürk c'est un pure musulman
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V
Ali Rıza Efendi (1839, Thessalonique-1888, Thessalonique) est le père de Mustafa Kemal Atatürk.

Il est d'origine albanaise[1]. Issu d'une famille de la petite bourgeoisie locale.
Son père, Hafız Ahmed Efendi appartenait aux tribus Kocacık qui s'étaient installées en Macédoine au cours des XIVe et XVe siècles.

Son nom "Hafız" indique qu'il avait appris le Coran par cœur ; quant au nom d'"Efendi", il marque le fait qu'il était cultivé.
Il semble que la famille ait eu une tradition islamique profonde, puisque le frère d'Ali Rıza (Mehmed) était aussi un "Hafız" et donnait des cours dans une école primaire coranique. Le fils de Mehmed, Salih, a perpétué la tradition.

Ali Rıza a exercé plusieurs métiers au cours de sa vie. Il a d'abord été employé dans le service des fondations pieuses, ce qui le conduisit dans de petites villes de province où il inspectait les comptes des œuvres caritatives.

En 1876, il sert dans l'armée et devient lieutenant dans un bataillon de volontaires formé peu avant la guerre russo-turque.

En 1878, il épouse Zübeyde Hanım, avec qui il eut cinq enfants.

Après la guerre, il entre dans l'administration des douanes, puis deviendra marchand de bois.

Ali Rıza meurt à l'âge de 49 ans ; sa femme attribua sa mort à l'échec de ses projets commerciaux : « Le regretté défunt devint très affligé quand son affaire tourna mal dans ses derniers jours. Il s'est laissé aller. Il s'est résigné à son sort et s'est affaibli. Sa maladie a empiré. Il n'aurait en aucune façon pu survivre[2]».
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M
Qu'il brûle en enfer
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E
Fait attention à toi salle seytan
D
Vive Erdogan ! vive la Turquie !
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A
C’est une vrai merde il était pas juif il avait pas la religion et toi t’es un menteur et fdp
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