religion (amour/haine) ou syndrome de stockholm!

Publié le par elie

Le syndrome de Stockholm désigne la propension des otages partageant longtemps la vie de leurs geôliers à adopter un peu ou tous les points de vue de ceux-ci.

Ce comportement paradoxal des victimes de prise d'otage, a été décrit pour la première fois en 1978 par le psychiatre américain F. Ochberg qui lui donne ce nom syndrome de Stockholm, en relation avec un fait divers ayant eu lieu dans cette même ville.

Inversement le syndrome peut s'appliquer aux ravisseurs, qui peuvent être influencés par le point de vue de l'otage.

Ce syndrome est parfois, par erreur, appelé syndrome d'Helsinki.

Le fait divers [modifier]

Le 23 août 1973, un évadé de prison, Jan Erik Olsson tente de commettre un hold-up dans l'agence de la Kreditbanken du quartier de Norrmalmstorg à Stockholm. Lors de l'intervention des forces de l'ordre, il se retranche dans la banque où il prend en otage quatre employés. Il obtient la libération de son compagnon de cellule, Clark Olofsson, qui peut le rejoindre. Six jours de négociation aboutissent finalement à la libération des otages. Curieusement, ceux-ci s'interposeront entre leurs ravisseurs et les forces de l'ordre. Par la suite, ils refuseront de témoigner à charge, contribueront à leur défense et iront leur rendre visite en prison. Une relation amoureuse se développa même entre Jan Erik Olsson et Kristin, une des otages. La légende veut même qu'ils se soient mariés par la suite, mais ce fait fut démenti[1].

Quelle est cette énigme ? [modifier]

Il semble que le "syndrome de Stockholm" soit un phénomène psychologique complexe, parce que paradoxal, de fraternisation entre agresseurs et agressés ou « à la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître », pour éviter sympathie et amitié naissantes possibles pouvant déboucher sur une fraternisation, comme celle entre les "commandos" français et l'officier allemand captif dans ce film. C'est aussi l'interaction entre bourreau et victime, comme dans le film Portier de nuit (Night Porter) de 1973 avec Charlotte Rampling.

Dans un grand hôtel de Vienne en 1957, Max, un ancien officier SS, y est portier de nuit. Il se retrouve un jour face à Lucia, l'épouse d'un chef d'orchestre. Un fantôme de son passé se présente. Pendant la guerre, Max entretenait dans un camp de concentration une passion sadomasochiste avec Lucia, l'une de ses prisonnières. Tous deux finissent par renouer leur liaison. Ceci n'est pas du goût des anciens compagnons nazis de Max, qui organisent des "procès-thérapies" où ils pensent pouvoir se décharger de leur culpabilité qui passe par l'exécution des témoins de l'époque. Les deux amants se retranchent dans l'appartement de Max, assiégés par les ex-nazis.

Le syndrome de Stockholm est bien plus que les simples faits divers d'otages et ravisseurs. C'est une interaction complémentaire en "creux-relief" dans une relation affective intense en approche écosystémique du type parent-enfant, maître-disciple, voyeuriste-exhibitionniste, sadique-masochiste qui se complètent pour former une Gestalt ou totalité complète. C'est une situation de dépendances mutuelles où la "victime" a besoin d'un "bourreau" pour exister en tant que telle et le bourreau, inversement, a besoin d'une victime pour exister en tant que tel.

Au départ et dans n'importe quelle rencontre au hasard, il y a "sympathie" (du grec littéralement "même souffrance") dans la reconnaissance mutuelle d'un "alter ego" (l’autre moi différent ou altéré) chez l’autre. Ensuite arrive la reconnaissance mutuelle d'une concordance profonde des personnalités dans l'interaction "complémentaire" en "creux et relief" des grandes différences. Il y a "antipathie" dans l'interaction symétrique en "miroir" de la rivalité dans de grandes similitudes, comme l'escalade de la course aux armements où un bouclier plus épais répond à une flèche plus puissante et comme la surenchère des vantardises ou à un exploit imaginaire répond un exploit au moins égal et tout aussi imaginaire.

« […] Une interaction symétrique se caractérise par l'égalité et la minimisation de la différence, tandis qu'une interaction complémentaire se fonde sur la maximalisation de la différence. Dans la relation complémentaire, il y a deux positions différentes possibles. L'un des partenaires occupe une position qui a été diversement désignée comme supérieure, première ou "haute" (one-up), et l'autre la position correspondante dite inférieure, seconde ou "basse" (one-down). Ces termes sont très commodes à condition qu'on n'en fasse pas des synonymes de "bon" ou "mauvais", "fort" ou "faible". Le contexte social ou culturel fixe dans certains cas une relation complémentaire (par exemple mère-enfant, médecin-malade, professeur-étudiant) ou bien ce style de relation peut être propre à une dyade déterminée. Soulignons dans les deux cas la solidarité de cette relation où des comportements dissemblables mais adaptés l'un à l'autre, s'appellent réciproquement. Ce n'est pas l'un des partenaires qui impose une relation complémentaire à l'autre, chacun d'eux se comporte d'une manière qui présuppose, en même temps justifie, le comportement de l'autre ; leurs définitions de la relation sont concordantes. » (Paul Watzlawick, Janet Helmick Beavin, Donald D. Jackson, Une logique de la communication, p. 67, Seuil, Paris, 1972).

Le sociologue Amitai Etzioni a étudié la "compliance" qui est une interaction complémentaire du couple autorité-obéissance, comme dans celui de domination-subordination et celui de pourvoyeur-bénéficiaire, etc.

Dans son Analyse transactionnelle, Éric Berne a désigné ces positions des noms de "parent", "enfant" et "adulte" dans les États du Moi. L'interaction complémentaire implosive pacificatrice est dans le couple des dissemblables parent-enfant, par exemple, tandis que l'interaction symétrique explosive est dans le couple des semblables. Au plus profond du syndrome de Stockholm est l'interaction complémentaire de la solidarité complice des compléments.

Patricia Hearst et le bandit bien-aimé sont comme Marianne et Robin des bois ou la bourgeoise encanaillée avec un joyeux voyou généreux, comme dans les films de Jean-Paul Belmondo. Le proverbe populaire ne dit-il pas que "les contraires s'attirent" ?

Par la promiscuité, l'intensité et la gravité de la situation, une identification mutuelle peut se produire à partir de grandes différences, car il est paradoxal que l'identification soit une différenciation des caractères initiaux des parties pour aboutir à une similarité finale des caractères du groupe, grand ou petit, illustrée par les films mentionnés et Patricia Hearst.

Un autre schéma explicatif possible est celui de l'héritage de nos ancêtres, proches et lointains, du lien ravisseur-captif dans l'adaptation mutuelle, quand les captures étaient courantes dans les sociétés anciennes, à l'exemple de l'Enlèvement des Sabines, pour enrichir son groupe de nouveaux membres, même chez les grands singes.

 

Analyse du syndrome [modifier]

Trois critères :

  • le développement d'un sentiment de confiance, voire de sympathie des otages vis-à-vis de leurs ravisseurs ;
  • le développement d'un sentiment positif des ravisseurs à l'égard de leurs otages ;
  • l'apparition d'une hostilité des victimes envers les forces de l'ordre.

Pour que ce syndrome puisse apparaître, trois conditions sont nécessaires :

  • l'agresseur doit être capable d'une conceptualisation idéologique suffisante pour pouvoir justifier son acte aux yeux de ses victimes ;
  • il ne doit exister aucun antagonisme ethnique, aucun racisme, ni aucun sentiment de haine des agresseurs à l'égard des otages ;
  • il est nécessaire que les victimes potentielles n'aient pas été préalablement informées de l'existence de ce syndrome.

Il apparaît plus difficilement si les victimes potentielles sont préalablement informées de l'existence de ce syndrome.

Mécanismes sociologiques et psychologiques similaires [modifier]

  • Relation entre le dictateur et son peuple : le dictateur finit par devenir l'objet d'amour et d'admiration que l'on s'interdit de critiquer ou de haïr.
  • Syndrome de la femme battue.
  • Syndrome de l'enfant battu.
    Dans ce deux derniers cas, femme et enfant battus ne se plaignent pas, n'osent pas résister ou dénoncer et finissent par aimer leur tortionnaire. 

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Stockholm

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    Aimez Vos Ennemis 

    “Mais je vous dis , à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent , bénissez ceux qui vous maudissent , priez pour ceux qui vous maltraitent . Si quelqu'un te frappe sur une joue, [...]” Luc 6:27-36 

    1 –"Aimez vos ennemis" :

    a) C'est peut-être la parole la plus difficile qu'on ait jamais entendu !
    Même quand nous le disons à l'église, il est extrêmement difficile de penser que Jésus a vraiment voulu dire cela !
    Mais au cas où nous aurions quelques doutes à ce sujet, il a ajouté : " faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent."

    b) Au cas où vous voudriez esquiver la vérité, il nous donne des exemples :
    " Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre; si quelqu'un te prend ton manteau, laisse-le prendre aussi ta chemise. Donne à quiconque te demande quelque chose, et si quelqu'un te prend ce qui t'appartient, ne le lui réclame pas."F.C.
    c) Puis Luc nous donne sa version de La Règle d'Or: "Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux."

    d) Sans doute vous dites : "Moi j'aime ceux qui m'aiment." Ce à quoi Jésus répond :
    " Si vous aimez seulement ceux qui vous aiment, pourquoi vous attendre à une reconnaissance particulière? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment! Et si vous faites du bien seulement à ceux qui vous font du bien, pourquoi vous attendre à une reconnaissance particulière? Même les pécheurs en font autant!" F.C.

    e) Pour qu'on ne s'y trompe pas, Jésus va répéter sa pensée principale :
    " Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants." V. 35

    f) Quand Jésus déclare : " Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on?" puisque nous sommes sur le sujet du pardon, et qu'il nous est demandé ici d'aimer nos ennemis, cela signifie que vous allez parfois pardonner un pénible, et quand vous l'aurez pardonné, il restera malgré tout pénible. Je dis pénible, pour ne pas employer de mot indigne d'un pasteur ! De même, vous pouvez aimer vos ennemis, et demain ils seront toujours vos ennemis !

    2 – Voilà bien des paroles venant d'un autre monde. Pourquoi se comporter ainsi ?

    a) En prenant ces paroles au sérieux, nous allons nous trouver en conflit avec la sagesse habituelle de ce monde. Pourquoi devons-nous vivre selon ce principe ?

    b) Premièrement :
    V. 35- " Et votre récompense sera grande…" Nous pouvons supposer qu'il s'agit premièrement d'une grande récompense au ciel !
    Mais il y a aussi de grandes récompenses durant la vie ici-bas, si nous aimons nos ennemis.
    Notre plus grande récompense sera déjà d'être délivré de l'amertume et de l'irritation. L'amour et la haine ne peuvent coexister en même temps au même endroit. Si nous aimons nos ennemis, nous n'allons pas les haïr… (Remarquons que Jésus n'a pas dit " de ne pas haïr," mais il a dit "d'aimer." Il ne dit pas d'être neutre, il dit d'être actif.)

    c) Deuxièmement :
    V. 35- " Et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants."
    En agissant ainsi, vous allez démontrer que vous êtes un véritable enfant de Dieu. Dieu se plaît à manifester la bonté envers ceux qui sont peu aimables.
    Il manifeste sa grâce envers les pécheurs et il voudrait transformer les ennemis en amis.
    Quand nous aimons nos ennemis, nous manifestons le caractère de Dieu devant ce monde et nous prouvons que nous faisons partie de la famille de Dieu.

    d) C'est pour ça que Jésus dit : " Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux." "Votre Père EST miséricordieux" Si nous disons que Dieu est notre Père, nous avons l'obligation de démontrer son caractère devant ce monde…

    e) Selon notre Seigneur, la meilleur façon de mettre en évidence notre lien de parenté, c'est en aimant nos ennemis, comme fait notre Père !

    Illustration:

    Un jour, un pasteur a prêché sur ce sujet dans son église. Une petite fillette lui a écrit la lettre suivante :
    Cher pasteur, Je vous ai entendu dire qu'il faut aimer nos ennemis. Je n'ai que six ans et je n'ai pas encore d'ennemis. J'espère que j'en aurai quand j'aurai sept ans. Votre amie, Aymi.
    Alors mes amis vous avez de la chance d'avoir quelques ennemis ! Vous allez pouvoir les aimer !

    3 – Qui sont mes ennemis ?

    a) Dans un sens large, un ennemi est quelqu'un qui est contre moi.
    Larousse : Personne qui veut du mal à quelqu'un, qui cherche à lui nuire.

    b) Jésus parle d'ennemis personnels. Mes ennemis personnels ont tendance à être beaucoup plus proche de moi. En fait, il faudrait déjà commencer par la maison !

    Matthieu 10:36
    et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison.

    Dans ce même texte Jésus précise trois proches parentés : " la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère;"
    Dans les liens de parenté vous pouvez y ajouter, l'époux et l'épouse et continuer avec les grands-parents, les oncles et tantes et élargir le cercle.

    c) Les ennemis dont parle Jésus, ne sont pas des gens dans le lointain, avec qui nous n'avons aucun rapport. Des gens que nous ne verrons jamais. Qui ne nous ont jamais touchés.
    Mais proche de nous, nous avons à rencontrer des personnes qui ne sont pas forcément contentes de nous voir. Peut-être travaillez-vous avec des personnes qui vous détestent. Et même, il se peut qu'en venant à l'église vous rencontriez des personnes que vous n'aimeriez pas rencontrer !

    d) Nous avons donc là trois catégories : La maison, le travail et l'église.
    Vos enfants peuvent être vos ennemis. Votre mari peut être votre ennemi. Votre femme peut être votre ennemi. Vos parents peuvent être vos ennemis.

    e) Votre ex-femme ou votre ex-mari peut être votre ennemi. Ce ne sont pas les gens la-ba'au loin que vous n'avez jamais vu, anonymes malfaisants qui sont nos ennemis. Un jour ou l'autre, des personnes que nous aimons nous blesseront. Et en tout cas à ce moment-là, elles seront devenues nos ennemis. Et si nous sommes honnêtes pour l'admettre, nous serons devenus aussi leur ennemi.

    4 – Voilà pourquoi il est si difficile d'obéir aux paroles de Jésus :

    a) Il nous dit d'aimer des gens très proches de nous, qui nous ont blessés profondément. Des gens qui ont profité de nous et qui ont fait de nous leur victime.

    b) Comme c'est difficile d'aimer dans ce cas-là. Mais c'est encore plus difficile d'aimer quand nous avons été gravement offensés et que notre confiance a été détruite. Ce qui n'est pas le cas avec des personnes vivant à l'autre bout de la planète, parfaitement inconnus.

    c) Voilà donc l'étape finale dans le pardon ; Nous avons pleinement pardonné lorsque nous pouvons bénir ceux qui nous ont blessés profondément.
    Nous ne serons libérés que lorsque nous les aurons libérés au point de les bénir au nom du Seigneur.

    d) Comment pouvons-nous dans la pratique, aimer nos ennemis ?
    Nous allons émettre quelques suggestions :

    5 – Première : Saluez ces personnes. Saluez vos ennemis :

    a) Une façon de les aimer, c'est de les saluer gentiment quand nous les voyons.
    Jésus dit : "Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre."

    b) Souvent, au lieu de lui présenter l'autre joue, nous lui présentons nos talons… Nous lui tournons le dos… Nous ne voulons pas dire bonjour à celui qui nous a blessé. Nous sommes devenus habiles à regarder de l'autre côté. A traverser la rue.

    Matthieu 5:47
    Et si vous saluez seulement vos frères, que faites  -vous d'extraordinaire ? Les païens aussi n'agissent-ils pas de même ?

    c) Une façon d'aimer vos ennemis, c'est de les saluer au lieu de les éviter.

    6 – Deuxième : Désarmez-les :

    a) C'est exactement ce que vous faites quand vous tendez l'autre joue ou que vous faites un deuxième mille avec lui.

    b) Vous les désarmez en faisant exactement la chose à laquelle ils ne s'attendaient pas.

    7 – Troisième : Faites-leur du bien :

    a) Après avoir dit, "Aimez vos ennemis," Jésus dit, " faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent."

    b) Cela revient à dire qu'il vous faut surmonter votre douleur et leur mesquinerie et voir en eux des êtres humains.
    Voir en eux des gens faits à l'image de Dieu et réaliser qu'il y a en eux quelque chose de tordu qui les a poussés à agir de la sorte.

    c) "Faire du bien," signifie que vous allez faire ce qu'il faut pour les aider à guérir malgré la façon dont ils vous ont traité.

    8 – Quatrième : Refusez de dire du mal d'eux :

    a) C'est ce que Jésus a voulu dire quand il a déclaré :
    "bénissez ceux qui vous maudissent…"

    b) Cela veut dire que vous refusez d'avoir de mauvaises pensées et que vous refusez de parler mal de ceux qui vous ont fait du mal.
    Souvent nous n'arrivons pas à pardonner parce que nous n'arrêtons pas de parler.

    Proverbes 18:21
    La mort et la vie sont au pouvoir de la langue; Quiconque l'aime en mangera les fruits.

    c) Nous ne trouverons pas la force de pardonner tant que nous ne cessons pas de rappeler combien on nous a fait souffrir. A un certain moment, il faut cesser de parler et commencer à pardonner.

    9 – Cinquième : Remerciez Dieu pour eux et priez pour eux :

    a) Quand Martin Niemoller, pasteur allemand, fut arrêté par les Nazis durant la 2ème guerre mondiale, il priait chaque jour dans sa cellule pour ses ravisseurs. Les autres prisonniers lui ont demandé pourquoi il priait pour ceux qui étaient ses ennemis ! "Connaissez des gens qui ont plus besoin de nos prières que nos ennemis ?" A-t-il répondu.

    b) Mais qu'arrive-t-il si vous avez de la haine pour la personne pour laquelle vous priez ?
    Dites-le simplement au Seigneur... Il ne sera pas surpris !
    Dites-lui- "Seigneur, j'ai de la haine pour cette personne, mais ça, tu le sais déjà ! Je te demande d'aimer cette personne à travers moi, parce que moi je n'y arrive pas avec mes propres forces. Je demande un amour que je ne possède pas et que je n'arrive pas à produire."

    c) Dieu ne pourra pas vous repousser si vous venez avec un cœur sincère.

    d) Demandez à Dieu de les bénir. Demandez-lui de faire pour eux ce que vous voudriez qu'il fasse pour vous ! "Bénissez ceux qui vous maudissent !"

    10 – Un dernier mot : Pourquoi Dieu permet-il les ennemis ?

    a) Souvenons-nous de ce que Joseph a dit à ses frères qui l'avaient maltraité :

    Genèse 49:20
    Aser produit une nourriture excellente; Il fournira les mets délicats des rois .

    b) Nos ennemis nous font rester humbles. Ils nous conduisent sur nos genoux.
    Ils révèlent nos faiblesses et nous découvrons combien nous avons besoin de Dieu.
     
    c) Quand vous dites, "Seigneur, apprends-moi à aimer !" Qu'attendez-vous ?
    Que Dieu vous mette en compagnie des gens aimables...? "Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment."
    Non ! Pour apprendre à aimer, il nous faut un ennemi !
     

    http://www.enseignemoi.com/enseignement.php?action=texte&id=573

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     Monde-arabe-et-Islam : Prise d’otages internationale 7/7
     Charles-Emmanuel Guérin
    Prise d’otages internationale

    L’Occident victime du syndrome de Stockholm.

    Par Charles-Emmanuel Guérin, Consultant, Officier de Sécurité et Analyste Stratégique.

    1.Psychologie de l'otage...
    2. Impact de la prise d'otage terroriste sur la population...
    3. Diviser pour régner...
    4. Objectifs de l'action terroriste islamiste.
    5. L'alliance nécessaire de la terreur et de la subversion.
    6. La subversion en action : utilisation et détournement de nos valeurs. Les islamistes en sécurité.
    7. Mutisme des musulmans modérés, victimes eux aussi du syndrome de Stockholm ? Conclusion.

    7. Mutisme des musulmans modérés, victimes eux aussi du syndrome de Stockholm ? Conclusion.

    Il faut prendre conscience de la manipulation. La population occidentale, si prompte à se moquer de ses propres fondements religieux, si soucieuse en France de sa laïcité, est paradoxalement amenée à éteindre totalement sa réflexion en ce qui concerne l’Islam. L’esprit critique ne doit plus être de mise, il ne faut parler de rien, ne penser à rien…et laisser faire ! Pour obtenir cette attitude, les braqueurs de banques ont certes des armes automatiques, de gros canons menaçants, une tenue et une attitude agressive. L’utilisation d’armes est appropriée puisque en demandant simplement, les caissiers diront eux aussi simplement NON ! Pour les islamistes, demander aux Européens ou aux Occidentaux en général de se convertir revient au même, ils diront pour la plupart NON ! Il faut donc les obliger puisqu’ils refusent l’invitation. Pour ce faire, ils utiliseront une arme plus puissante que les fusils à pompe et les pistolets automatiques : ils utiliseront leur religion, ils utiliseront l’Islam!

    Le Coran, une arme ? Oui, un outil de conquête même ! En effet, le Coran étant le livre sacré des musulmans, il appartient donc à la communauté de l‘Islam. Nos élus nous disent qu’il ne faut pas faire l’amalgame avec les musulmans de France tolérants et modérés. Mais le musulman fonde sa religion sur le Coran comme l’islamiste fondamentaliste, comme le terroriste fondamentaliste. Tous deux lisent le même. D’ailleurs, aucun terroriste fondamentaliste islamiste, ni aucun musulman tolérant et modéré n’a prétendu qu’il lisait un Coran différent. Les musulmans diront que l’Islam est une religion de paix et d’amour, et le fondamentaliste confirme en envoyant devant son seigneur, en leur tranchant la tête, des tas de gens qui n’ont rien fait en les assassinant. En théorie, il y a une différence entre le radicalisme et la modération, comme le client qui rentre et qui donne son numéro de compte bancaire pour un prélèvement et le braqueur qui n’a pas de compte mais demande avec un canon sur la tempe du caissier de «prélever» aussi de l’argent. Certes les musulmans de France n’assassinent pas mais condamnent-ils ?

    Nous avons donc deux individus qui lisent le Coran. L’un assassine et l’autre ne s’oppose pas. Pourquoi ? La peur, la culture, l’habitude, la religion, la doctrine, une combinaison de tout cela ? La réponse se trouve certainement dans l’histoire de l’Islam, donc de la culture des musulmans. Le fondateur de la secte des Assassins, Sayyidna Hassan Bin Sabbah (1034 - 1124), déclarait : «quand nous tuons un homme, nous en terrorisons cent mille», ou encore : «il ne suffit pas d'exécuter et de terroriser, il faut aussi savoir mourir, car si en tuant nous décourageons nos ennemis d'entreprendre quoi que ce soit contre nous, en mourant de la façon la plus courageuse, nous forçons l'admiration de la foule. Et de cette foule, des hommes sortiront pour se joindre à nous». Or, la secte des assassins fait bien partie de l’Histoire de l’Islam et de la culture religieuse des musulmans. On peut donc légitimement se demander quel est l’impact historique présent dans les inconscients de la plupart des musulmans pour que ceux-ci soient si discrets pour montrer du doigt l’attentat et l’assassinat.

    Il est demandé aux Français de ne pas faire d’amalgames, mais il faudrait encore savoir entre qui et qui, ce qui est un réel exercice. Si l’on reprend la base, il y a d’un côté des terroristes sanguinaires islamistes qui, influencés et motivés par le Coran, assassinent et tentent d’imposer leur religion aux monde entier, et de l’autre côté, des musulmans qui, influencés et motivés par le même Coran, vivent dans des pays occidentaux et européens sans condamner les attentats suicides ni les assassinats. Pour ne pas faire d’amalgame, il faudrait voir une différence fondamentale entre ces deux groupes, or celle-ci n’apparaît pas ! En effet, ce n’est pas cette solution transparente et évidente qui est adoptée. Non. Pour que les Français ne fassent pas d’amalgame, on se contente de focaliser l’attention du public sur l’Islam des musulmans et l’Islam des terroristes, de créer deux groupes distincts afin de pouvoir s’appuyer sur le principe du «qui ne se ressemble pas, ne s’assemble pas».

    Pourtant, il suffit de récupérer les dépêches et articles de presse pour s’apercevoir du jeu des médias et des politiciens, qui tentent de dissimuler le visage unique de l’Islam… Exemple : Qaradawî, personnage influent au sein de l’Islam européen, directeur de l’institut européen des sciences humaines à Château Chinon, qui n’est autre que le centre de formation des imams de l’UOIF (1), Qaradawî donc émet des fatwas, et c’est à lui que M. Redeker doit sa condamnation à mort. C’est pourtant ce même personnage qui est l’invité du maire de Londres, Ken Livingstone. Celui-ci reçoit Qaradawî avec tous les égards que l’on peut déployer envers une personnalité politique, populaire, légitime et reconnue. De même, Tariq Ramadan est un proche de Qaradawî. L’un représente les frères musulmans et l’autre n’est autre que le petit fils de Hassan El Banna, fondateur de la secte des frères musulmans. Qaradawî est pour les attentats suicides, et Tariq Ramadan pour un moratoire concernant la lapidation des femmes adultères… rien que ça !

    Le Journal Le Monde évoque dans des termes flous que la fatwa qui a été lancée à l’encontre de Robert Redeker l’a été par « un imam » sur un site Internet islamiste. La rédaction de Le Monde connaît pourtant très bien Qaradawî. Pourquoi ce journal ne précise-t-il pas que la fatwa a été lancée par Qaradawî plutôt que d’écrire un article qui ne l’identifie pas en tant que l’Imam Qaradawî ? Curieux… Erreur ou omission ? Je laisse le lecteur se faire sa propre opinion et je l’invite à chercher un article critique de l’action fondamentaliste, à l’encontre de Qaradawî, d’Arafat, du Hamas, de la résistance irakienne ou des Talibans, en proportion des critiques envers les USA, l’armée américaine, Israël, et ses «colons». Que le lecteur analyse bien le texte, les termes utilisés et la sémantique. C’est peut-être un exercice parfois difficile mais néanmoins intéressant tant il instruit sur le «professionnalisme» des rédactions et de certains journalistes français.

    Alors, dans l’exercice de ne pas faire d’amalgame, comment différencier Union des Organisations Islamiques de France, Qaradawî et les terroristes islamistes si aucun geste, aucune parole ne vient créer la différence ? Ne pas faire d’amalgames… mais c’est bien Qaradawî qui déclare que les attentats suicides sont légitimes, et c’est bien lui qui émet des fatwas mortelles ! S’ils n’ont pas le même rôle, ils ont au moins le même objectif et une complicité active évidente, et même flagrante. Qaradawî est un chef spirituel terroriste. Voilà sa véritable identité, son vrai visage.

    La création d’instances officielles musulmanes en France créait de facto une sorte de «séparation» entre les terroristes islamistes et les musulmans en général. Cela partait d’une logique implacable puisque nous sommes convaincus (très sincèrement) que tous les musulmans ne sont pas des terroristes potentiels, ce qui rendait cette instance officielle et sa création tout à fait louable. Mais il faut ajouter à cela que les instances musulmanes en France peuvent constituer un 3e groupe agissant lui aussi pour l’expansion de l’Islam. Sur le site Internet du Conseil Français du Culte Musulman, de l’Union des Organisations Islamiques de France ou encore de la Fédération Nationale des Musulmans de France, on ne lit aucune condamnation des attentats terroristes islamistes en Israël et encore moins en Irak. Au contraire, sur le site de l’Union des Organisations Islamistes de France, on trouve une identification précise de l’acte de résistance du Hezbollah face à ce qu’ils appellent une agression israélienne. Est-il nécessaire de rappeler que c’est le Hezbollah qui a kidnappé deux soldats israéliens, qui a agressé Israël sur la frontière Nord et qui a lancé les Katiouchas ?

    Nous acceptons les parallèles douteux et exagérés faits entre le Coran et la Bible, nous nous efforçons de voir une différence coranique entre les fondamentalistes qui exécutent au pied de la lettre les écrits du Coran, et une communauté musulmane qui cautionne par son silence ces attentats, ces meurtres et cette expansion islamiste. Des dignitaires musulmans disent des Occidentaux, des Européens (et de moi-même) que nous ne maîtrisons pas ce sujet. Mais aucun d’eux ne souhaite participer à un débat et démontrer par l’analyse du livre (Le Coran) qu’il n’est pas violent et qu’il y a une différence entre la religion des terroristes islamistes et celle dite des musulmans modérés. Après avoir lu le Coran deux fois (deux versions dont celles «révisée par la Présidence Générale des Directions des Recherches Scientifiques, de l’Ifta, de la Prédication et de l’Orientation Religieuse - Royaume Uni d’Arabie Saoudite»), je peux déclarer sans détour que ce livre contient des passages d’une extrême violence, celle-là même qui est pratiquée par Al Qaeda, le Hezbollah, le Hamas et d’autres groupes terroristes fondamentalistes islamistes.

    Il est impossible pour les musulmans intégristes de nier ce qui est écrit dans le Coran et aucun détracteur promouvant la pensée unique n’a pu argumenter en prouvant que le Coran était paix et amour. Il n’est pas ce que nous voudrions qu’il soit. Il pourrait l’être ! Les versets sont écrits, ils sont vérifiables, il suffit d’avoir le courage de le lire. Il sera toujours possible de dire que la Bible aussi contient des passages guerriers. C’est vrai, mais la Bible ainsi que le christianisme connut des réformes importantes. Mahomet ou Mohammad fut un assassin et un voleur, Jésus, lui, tendait l’autre joue quand il était frappé et n’a JAMAIS tué quelqu’un ni commandité un meurtre. Nous avons cela pour nous !

    Certains musulmans ont une interprétation douce du Coran. Cela est remarquable et très courageux. Que ces musulmans aient pris du recul, qu’ils sachent ne pas appliquer à la lettre les versets qui poussent au meurtre ou tout simplement à se mettre à l’écart des autres (nous, les infidèles) est une marque de courage et d’humanité. Ceux-là sont réellement les seuls à représenter des musulmans modérés dans la société française. Ce sont Kebir Jbil (des Musulmans Laïques de France), Rachid Kaci, écrivain et homme politique, auteur de «La république des lâches», proche de l’UMP, ou encore Ali Haoues (2) qui est pour le moment peu connu en France. Il représente néanmoins avec Rachid Kaci et Kébir Jbil, la tolérance, la volonté de participer aux valeurs françaises tant dans ces institutions, que dans ces coutumes et dans ses traditions. Pour avoir pris position à plusieurs reprises contre la manipulation des masses et son impact dans la société et notamment dans les quartiers, il voit depuis quelques mois, sa carrière professionnelle fortement compromise. Qu’ils soient tous trois très différents est la preuve concrète de la liberté de penser et d’opinions.

    Que les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans cette différence me fassent mentir. Qu’ils dénoncent haut et fort le terrorisme fondamentaliste islamiste et qu’ils démontrent avec des arguments qu’il y a une différence fondamentale entre leur Coran et leur lecture, et les intentions des terroristes islamistes. Si demain, un groupe terroriste fondamentaliste catholique venait à commettre des crimes, des attentats au nom de Dieu et de Jésus son prophète, de notre part à nous Français et dans notre grande majorité, nous serions les premiers à les condamner sans appel et avec le soutien du Pape. Jamais nous n’accepterions d’être de près ou de loin associés à des tueurs de masse, qui égorgent, décapitent, posent des bombes dans des lieux publics et envoient des jeunes gens se faire exploser chez «l’ennemi». Nos valeurs, nos remises en questions sont nos différences fondamentales.

    Désinformés et influencés par des propos conciliants très médiatisés, à la recherche de l’apaisement et pour ne pas surenchérir, les Français ne feront pas d’amalgames, ils feront même mieux que cela, ils ne penseront pas, ne ressentiront rien, ils resteront dans cette léthargie habituelle et très confortable. Dans ce jeu de stratégie et de tactique, il y a une dynamique à visualiser. Les personnages sont : les islamistes et leur plan (les actions terroristes : assassinats, attentats), la grande majorité des musulmans modérés de France et leur mutisme (plan de soutien ou/et de soumission (?), propos conciliants, revendications de tolérance et de respect des autres), les médias et leurs actions de censure (défaut de chronologie, omissions, focalisations, désinformations), et enfin les élus et leur plan (relativisation et non identification du terrorisme et des groupes terroristes, soutien aux pays fondamentalistes islamistes et déclarations de ministres nous représentant dans le monde.)

    Voici un exemple de cette dynamique en action : des attentats viennent d’avoir lieu en Europe, des terroristes suicides se sont fait exploser dans des bus et des trains, tuant des dizaines de personnes… Chronologie de l’action des différents acteurs cités précités :

    1 - Il s’agit de l’action des islamistes fondamentalistes, à savoir l’attentat, le meurtre de masse. Les revendications sont très précises : lutte contre l’Occident qui humilie les musulmans, qui aide les Américains en Irak et en Afghanistan, qui refuse des droits aux musulmans émigrés, qui haïssent les musulmans et qui pratiquent un génocide à leur encontre... etc.

    2 - Les musulmans des pays touchés par les attentats déclarent qu’il ne faut pas faire d’amalgame, que le Coran est une religion de paix et d’amour et qu’ils ne sont pas tous comme ça. Ils tiendront des propos conciliants, demandant la tolérance, le respect de leur religion (sans retour réflexif sur ce qui, dans cette religion, pousse certains à l’assassinat), et crieront qu’ils sont les premières victimes des attentats (alors que ce sont les Européens les victimes !

    3 - Les médias focaliseront leur attention sur l’aspect le plus visible de l’attentat, à savoir qu’il est l’œuvre des fondamentalistes islamistes, en tentant d’éloigner les opinions publiques le plus loin possible du rapprochement qui peut et doit se faire entre l’action terroriste fondamentaliste islamiste et les soi-disant « dignitaires religieux musulmans » tel que Qaradawî qui, j’insiste, se déclare ouvertement pour l’attentat suicide. La presse détournera l’attention des lecteurs et des populations en déclarant qu’il s’agit aussi d’un manque de compétence des services de renseignements. Elle relaie abondamment les messages de paix de la part des musulmans mais omet de diffuser avec autant d’objectivité et de proportion les messages de haine scandés lors des manifestations musulmanes dans ces mêmes pays d'Europe… Heureusement que l’on a des photos, ils diraient que c’est faux !

    4 - Détournement de l’acte terroriste en rendant les déclarations de domination des islamistes absurdes et non représentatives de l’Islam, invitations des officiels européens à ne pas faire d’amalgames, et absence de condamnation des élus envers le monde musulman qui ne se distingue pas des islamistes fondamentalistes.

    Encore une fois, la population est prise en otage dans son propre système de valeur qui prône la tolérance et le pardon. Elle devient donc complètement paralysée par le doute et les confusions volontaires engendrées par les islamistes, avec le relais des médias, et par la volonté de certains élus de ne pas rendre visible le désir de domination des islamistes. De cette manière, grâce au choc et aux propos conciliants, la confusion s’installe et instaure une coopération malsaine des populations occidentales qui se mettent à comprendre, à accepter voire à cautionner les actions terroristes.


    Pourquoi nous nous battrons...

    L’Europe de 1933 et l’Europe actuelle se ressemblent de plus en plus chaque jour. Le nazisme de 1933 et l’islamisme d’aujourd’hui ont tous deux le même objectif et les même principes de fonctionnement : imposer une idéologie et exterminer en plus de l’ennemi connu, ceux qui s’opposeront.

    Pourquoi nous nous battrons ? Parce que comme il y 60 ans, nous laissons faire. La SDN de l’époque (Société des Nations), l’ONU aujourd’hui… Où est la différence ? En tant qu’analyste stratégique, je n'en fais pas. Je ne vois aucun signe concret de la part des Européens qui pourrait laisser penser à un sursaut. Comme en 1933, comme lors de la seconde guerre mondiale, il est préférable de parler des analystes stratégiques en terme peu élogieux. Nous devenons des «alarmistes», et on nous dit qu’il ne faut pas «tomber dans la psychose». En attendant notre société a changé et c’est indéniable. Les Français continueront de le nier et se contenteront de fermer les yeux en focalisant leur attention sur «l’immédiat».

    La France, victime du syndrome de Stockholm, ne se battra qu’au dernier moment. Quand les islamistes, et ceux qui les soutiennent, auront déclaré de manière explicite la guerre au monde libre. Les Français réagiront quand l’irréversible aura commencé, quand le conflit, et pas forcément celui des armes, aura débuté… Deux choix s’offrent encore à nous : soit nous continuons à collaborer et nous deviendrons des dhimmis, un peuple entièrement soumis aux musulmans à qui nous aurons en quelque sorte acheté notre sécurité, soit nous refusons d’être otages de la terreur et nous intervenons.

    L’Occident doit prendre conscience de cette alternative. Plus tôt il réagira, plus tôt il regardera cette réalité en face, plus nous serons armés, ne serait-ce que psychologiquement, pour résister. L’Occident doit refuser de se laisser prendre en otage, et réaffirmer ses valeurs, car la peur et la soumission gomment efficacement la perception du danger, mais jamais le danger lui-même, qui au contraire s'en trouve toujours renforcé.

    Fin

    (1) Union des Organisations Islamiques de France

    (2) Ali Haoues sait condamner le terroriste et le terrorisme, il sait faire la différence entre un acte de résistance et un assassinat terroriste. Il ne soutient pas le Hezbollah, le Hamas, ou Al Qaeda. Ali Haoues est un professionnel de la sécurité dans l’évènementiel ainsi que mon traducteur. Pour travailler avec la communauté de Tourcoing, dans laquelle il vit, il est l’un des mieux placé pour saisir l’influence de l’Islam intégriste au sein d’une population qui ne désire pas se mélanger. Il est le mieux placé pour saisir la compromission et la soumission des services publics et en particuliers des municipalités dans certaines zones. Il prépare d’ailleurs sur ce sujet une analyse détaillée.




    http://www.primo-europe.org/showdocs.php?rub=7.php&numdoc=Do-482175904
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